• Un après-midi à la Philharmonie

     Comme je vous l'avais annoncé la semaine passée, nous sommes allés à la Philharmonie de Paris ce samedi après-midi : des places gratuites offertes aux seniors par la Mairie de Paris (pour permettre sans doute de lancer cette nouvelle salle de concert parisienne un peu excentrée qui a coûté si cher à l'Etat et à la Mairie justement, autrement dit à nous autres contribuables...).

    Le concert s'appelait "Envolées légendaires" et il associait, dans la filiation de rencontres entre musique et cirque, l'orchestre Pasdeloup dirigé par un chef Ukrainien, Mykola Diadura, à des prestations d'artistes issus de l'Académie Fratellini. Ceux-ci exécutaient des acrobaties ou des jonglages pendant qu'une jeune et jolie soprano d'origine algérienne, Amel Brahim-Djelloul, prêtait également son concours, avec beaucoup de talent, à cette après-midi musicale.

    Le chef, Mykola Diadura

    La soprano, Amel Brahim-Djelloul

    L'orchestre Pasdeloup a toujours eu, depuis sa création il y a 150 ans, vocation à mettre la musique à la portée de tous. Il nous a ainsi proposé un programme varié allant de Mozart à Stravinsky, nous proposant même une création-commande de l'Orchestre Pasdeloup à Marc-Olivier Dupin et Ivan Grinberg.

    PROGRAMME

    Chansons du ciel et de la mer (Marc-Olivier Dupin/Ivan Grinberg)

    La belle au bois dormant (Piotr Ilyitch Tchaïkovski)

    Exsultate, jubilate (Wolfgang Amadeus Mozart)

    L'Apprenti sorcier (Paul Dukas)

    Roméo et Juliette, Valse de Juliette (Charles Gounod)

    L'Oiseau de feu (Igor Stravinsky)

    Les photos et les vidéos étaient interdites pendant le concert : normal. Voici donc une vidéo de l'Apprenti sorcier de Paul Dukas trouvée sur le net : il s'agit de "Fantasia", long-métrage d'animation des studios Disney bien connu des enfants de ma classe à l'époque où j'enseignais encore.

    J'adore ce morceau plein de brio qui permet à tous les instrumentistes de s'exprimer !

    L'architecture de la Philarmonie est l'oeuvre de Jean Nouvel. La façade, recouverte de 340 000 oiseaux métalliques, domine comme une colline escarpée le périphérique de Paris à la Porte de Pantin.

    Dans la salle de concert, les spectateurs font cercle autour de l'orchestre : certains, en catégorie 1, ont droit au parterre, d'autres, comme nous, sont logés en catégorie 6 sur des balcons suspendus. Mais l'avantage de cette salle est que, où qu'on soit, on a toujours au moins une vision partielle de l'orchestre. Pour notre part, nous pouvions voir les violons, une partie des cuivres et des bois et les percussions.

    Quelle chance tout de même d'avoir obtenu ces places !


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