• Cet après-midi nous sommes allés aux Fauvettes, notre cinéma de prédilection, situé avenue des Gobelins. Une amie m'avait conseillé d'aller voir Django (un épisode de la vie du célèbre musicien de jazz manouche).

    Un film est agréable à voir mais sans plus, mise à part évidemment la superbe musique qui l'accompagne.

    Django aux Fauvettes

    L'action se passe sous l'occupation en 1943, au moment où Django Reinhardt est au faîte de sa gloire à Paris. Pour fuir les allemands qui l'ont invité à venir jouer à Berlin mais également mis en garde par sa maîtresse, Louise, sur le sort des tziganes dans l'Allemagne nazie, il se réfugie avec sa femme, Naguine, et sa mère, Negros, à Thonon-les-Bains où il retrouve une partie de sa famille, des tziganes vivant en roulotte.

    Seul son talent lui vaudra d’échapper aux persécutions s’abattant sur sa communauté, à laquelle il rendra hommage avec un Requiem pour mes frères Tziganes joué après la guerre et dont la partition est à présent perdue.

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    Etienne Comar, le réalisateur, a choisi Reda Kateb pour endosser le personnage et il fait une belle prestation. Il a dû apprendre à jouer de la guitare pendant un an avant de pouvoir tourner les scènes musicales et il a aussi appris à donner la réplique dans le langage des sinté, les gitans d'Europe de l'Ouest. Cécile de France lui donne la réplique : elle joue le rôle (imaginaire) d'une des nombreuses maîtresses qu'il a eues : avec une telle musique, il devait être difficile de ne pas tomber sous le charme de ce beau brun...

    Mais le rôle que j'ai préféré est celui tenu par Bim Bam Merstein, de la communauté des gens du voyage de Forbach, qui (à 87 ans) joue la mère de l'artiste, Negros.

    La voici avec les autres artistes ayant endossé les rôles des compagnons de jazz de Django.

    Django aux Fauvettes

    La bande-annonce


    Ma foi nous avons passé un bon moment !


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  • Encore une très belle randonnée avec Jacqueline, du côté de Gif-sur-Yvette cette fois-ci.

    Et c'est parti pour la journée, ensoleillée comme vous le voyez.

    Une très belle nature encore aujourd'hui avec des fleurs...

    et des chevaux

    Ca monte, ça descend, de vraies montagnes russes : l'économie d'un billet d'avion !

    Au passage, des petites gâteries pour ce joli cheval

    une photo de Maryannick...

    Jolie maison

    Un kilomètre à pied, ça use, ça use...

    Iris sauvages

    Nous voici arrivés à Villiers-le-Bâcle où nous sommes venus visiter la maison de Foujita.

     

    En face de la maison, des panneaux publicitaires

    L'une des signatures qu'utilisait le peintre : un coeur muni d'ailes...

    La maison ci-dessous n'est pas celle du peintre mais l'ancien presbytère qui sert à l'accueil du public. Les tentes que vous voyez ont été installées en prévision de la Nuit des Musées. 

     

    Nous assistons d'abord à un petit film sur la vie du peintre (cliquez sur le lien).

     

    Foujita était un dandy : il arborait une coupe de cheveux très particulière (une coupe au bol !), des lunettes toutes rondes et une petite moustache en forme de M... 

     

    Autoportrait au chat (1926)

     

    Puis, c'est la visite guidée (et gratuite : il paraît que ça ne devrait pas durer...) de la maison située dans un joli parc.

     

     

    Les volets de l'atelier de Foujita, au deuxième étage restent toujours fermés pour préserver les oeuvres du peintre de la dégradation due à la lumière du jour. Au rez-de-chaussée se trouvent la cuisine et la salle-à-manger du couple, au premier étage, le salon et la chambre.

     

    Les photos sont interdites dans la maison.

    J'ai réussi à en trouver sur le net sauf celles de la cuisine qui est pourtant émouvante à visiter et très datée 1960 avec ses placards en formica, ses robots modernes pour l'époque, un curieux appareil à couper la glace importé du Japon, mais aussi ses vieux moulins à café, et ses séries de casseroles en aluminium.

    Photo tirée du livre : Foujita, le maître du trait par Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Foujita a aussi décoré la crédence de l'évier de carreaux de Delft (pour certains originaux mais pour d'autres c'était juste un papier "Vénilla" collé sur des carreaux blancs !)

    Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Le peintre aimait beaucoup les ferronneries, qui viennent d'Espagne, utilitaires et décoratives à la fois (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Nous sommes ici dans la salle-à-manger au niveau des anciennes caves de la maison. Foujita l'a beaucoup transformée lors de son achat en 1960.

     

    Les assiettes ont été fabriquées et décorées par Foujita et les armoires sont en bois massif. 

     

    Au premier étage (en réalité un RDC donnant sur la rue), le salon : on y voit l'escalier montant à l'atelier, un manteau et un chapeau sont accrochés à une patère comme si le peintre allait rentrer d'un instant à l'autre.

    La cheminée a été décorée par Fujita.

     

    La photo le montre mal mais le canapé est ultra moderne pour l'époque.

    La chambre du couple, seule et unique chambre de la maison, donne sur le salon par l'intermédiaire d'une grande baie : Foujita a ainsi donné à sa maison un "petit air" de maison japonaise, sans cloisons. De beaux paravents, décorés au pochoir ou avec des figurines en métal repoussé, exécutés par le peintre, permettent d'obtenir l'intimité nécessaire à ce lieu. 

    La chambre du couple (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    L'atelier du peintre est resté dans l'état où il l'a laissé : outre les nombreux pinceaux, les brosses, les pots de pigments et les pastels, on y trouve la machine-à-coudre Singer qu'il utilisait pour créer ses kimonos. 

    Sa blouse est restée posée sur sa chaise...

    Sur le mur du fond, un travail préparatoire à la fresque destinée à décorer la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Reims où il a été enterré en compagnie de sa dernière épouse, Kimiyo.

     A l'embrasure d'une fenêtre, Foujita a dessiné sa maison et inscrit la date à laquelle il l'avait achetée : émouvant... (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Voici une photo de la chapelle

    Celle-ci est ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 14 à 18 heures du 1er mai au 31 octobre.

     

    La nourriture de l'esprit, c'est très bien... mais un bon petit pique-nique dans la jardin, c'est pas mal non plus ! 

     

    surtout quand on a autant de confort... 

     

     

    Nous quittons Villiers-le-Bâcle. 

     

    Une sacrée descente qui nécessite une rampe... 

    On frêne des quatre fers, n'est-ce pas les filles...

     

    Il faut toujours un dernier, n'est-ce pas Jacqueline !

     

    C'est l'heure du casse-croûte apparemment...

    C'est la dernière grimpette, a promis Jacqueline, mais... elle est raide celle-là !

    Retour à Gif et à la civilisation

    Je ne peux hélas pas vous envoyer le parfum...

    Merci beaucoup Jacqueline


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  • Anne-Marie nous avait donné rendez-vous cet après-midi là sur la place des Ternes pour une visite du quartier du même nom.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Comme d'habitude, le public est venu nombreux (même si la promenade a été proposée à deux reprises).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au milieu de la place, un marché aux fleurs : "que vais-je prendre ?", se dit cette dame perplexe devant le large choix proposé...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Anne-Marie commence par nous présenter une carte du Paris d'avant 1860

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est à cette époque que la capitale engloba une partie de Neuilly et justement, le quartier des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    De très jolis immeubles Haussmanniens bordent la place des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au numéro 7 de la rue des Renaudes voisine, un immeuble dont je ne saurais dire le style (Art Déco peut-être ?) porte une plaque au-dessus de son porche avec l'inscription :

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici vécut, de 1928 à sa mort, le capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935)

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le caricaturiste Caran d'Ache (anti-Dreyfusard) publia un dessin dans le Figaro du 14 février 1898.

    En haut : "Surtout ne parlons pas de l'affaire Dreyfus !"

    En bas : "... Ils en ont parlé...".

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Nous voici maintenant dans la rue Poncelet où les commerces de bouche sont touche-touche : le marché Poncelet est très réputé.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Derrière ce marchand de légumes, au numéro 6 de la rue, un porche derrière lequel Anne-Marie nous fait découvrir de curieux bas-reliefs...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Voyez-vous cet homme à tête de dauphin... ?

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La célèbre boucherie chevaline du numéro 3 : il paraîtrait d'ailleurs qu'elle ne serait plus si chevaline que ça : sans doute BB est-elle passée par là !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici foie-gras frais toute l'année...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    28 euros le kilo tout de même la vulgaire crevette grise (même si c'est excellent) !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Tout près d'ici, la place Boulnois : un havre de paix... qui se paye cher : 8 à 10000 euros le m².

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Quand y'en n'a plus, y'en a encore !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au 16 avenue des Ternes se trouve la Maison Pou, un traiteur renommé installé ici depuis 1830, l'une des plus vieilles enseignes de France.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue de Montenotte, on trouve l'arrière de la célèbre Salle Wagram (le plus ancien lieu de fête parisien).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Sur l'Avenue des Ternes, aux numéros 29-31, une plaque indique qu'ici vécut et travailla Zénobe Gramme, l'inventeur de la dynamo (en 1871).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La Fnac fait l'angle entre l'avenue des Ternes et l'avenue Niel. C'était autrefois l'enseigne des Magasins réunis.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    On retrouve le nom de l'ancien grand magasin au niveau de la lanterne de style Art Nouveau.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Fleurs et vitraux décorent agréablement le bâtiment. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Anne-Marie nous propose d'entrer dans le magasin pour découvrir les vitraux du maître-verrier, créateur de l'Ecole de Nancy, Jacques Grüber (datant de 1924). Tout en haut de l'escalator qui dessert les étages, a été installé le décor de l'émission "Apostraphes" qui fit la renommée de Bernard Pivot.

     

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici c'est l'étage des tout-petits...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est à l'extrémité du passage Doisy, au niveau du 55 avenue des Ternes, que Roland Peugeot remit au ravisseur la somme de 50 millions de francs, en billets, le 14 avril 1960, surlendemain du rapt de son fils Éric.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'orientation au nord du passage en fait un lieu idéal pour les ateliers d'artistes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au 32 de la rue d'Armaillé, un bel ensemble actuellement occupé par une Start-Up informatique.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Un buste de Tristan Bernard se trouve sur la place éponyme tournant le dos à l'église Saint-Ferdinand.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'auteur dramatique est célèbre pour ses mots d'esprit. Quelques uns d'entre eux sont gravés sur le socle de la statue.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Et voici le Château des Ternes percé en son centre, donnant accès à l'actuelle rue Bayen.

    En 1548, Pierre Habert, homme de lettres originaire d’Issoudun, achète la « Ferme Esternes» qu’il aménage en une demeure plus vaste, flanquée de deux tourelles et d’un pont-levis. Son petit-fils Isaac en devient propriétaire, et seigneur reconnu lorsque Louis XIII érige « La Maison des Ternes » en fief. En 1715, Mirey de Pomponne, conseiller du roi, rebâtit le château sous la forme d’un manoir entouré d’un parc, qui prend son apparence actuelle en 1779. L’architecte Samson-Nicolas Lenoir, alors propriétaire, fait construite une muraille divisant la demeure en quatre parcelles. Un passage est percé de part et d’autre du château : la rue de l’Arcade est née. Elle devient rue Bayen en 1864. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La Promenade Pereire est un lieu très agréable : elle suit le tracé de la Petite Ceinture.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est la saison des roses...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Alors que nous sommes bien installés sur des bancs, Anne-Marie nous parle des frères Pereire.

    Emile-Jacob et Isaac Pereire, banquiers et parlementaires, après avoir créé, en 1835 la première ligne de chemin de fer en France (Paris – Saint-Germain-en-Laye), fondèrent en 1851 la Société Concessionnaire du chemin de fer d’Auteuil. Les villes de Neuilly et des Batignolles leur offrirent gracieusement quatre hectares (entre la rue de Saussure et la Porte Maillot) nécessaires à la construction du chemin de fer à la seule condition d’exécuter un boulevard de 10 mètres de large de chaque côté de la trouée des voies. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue Roger Bacon (du nom d'un anglais bien sûr !) : des ateliers d'artistes

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue Guersant...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Reliant la rue Guersant à l'Avenue des Ternes, la Villa des Ternes est bordée de maisons particulières toutes plus belles les unes que les autres.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

     

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    J'ai l'impression (?) que ce sont les arts qui sont représentés sur la frise.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Nous voici arrivés au terme de cette promenade, près de de la Porte Maillot.

    L'église Notre-Dame-de-Compassion a été construite en 1843 selon les plans de l'architecte du roi Louis-Philippe, Pierre-François-Léonard Fontaine, à l'emplacement de la maison où mourut le prince Ferdinand-Philippe d'Orléans, à la suite d'un accident de voiture (il fut éjecté d'une calèche dont les chevaux s'étaient emballés) dans lequel il perdit la vie le 13 juillet 1842.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Cette chapelle — appelée alors la chapelle Saint-Ferdinand - fut construite dans un style néo-byzantin en forme de croix - rappelant celle des anciens tombeaux.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'église fermant..., nous n'avons pu apercevoir que de loin la belle descente de croix de Henry de Triqueti.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    et pas du tout (car il se trouve dans le transept sud), le cénotaphe du prince d'Orléans du même sculpteur, pourtant fort beau.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Lors de la construction du Palais des Congrès de la porte Maillot en 1974, l'édifice a été déplacé d'une centaine de mètres et reconstruit pierre par pierre au no 25 du boulevard Pershing, sur la place du Général-Koenig à la porte des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Merci Anne-Marie pour cette agréable promenade culturelle.


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  • Jeudi dernier avait lieu le vernissage de notre exposition de dessins : un atelier animé par Célia De Souza Andrade.

    Mais non, on ne se prend pas au sérieux ! C'était juste l'occasion de se retrouver autour d'un verre et de goûter à quelques gâteaux maison.

    Maé, Martine, Michelle, Margot, Judith, Madeleine, Rosa, Marie-Claude, Françoise, Huguette, Jacqueline R., Simone, Jacqueline V., Marie-Claire, Marie-Thérèse, Evelyne et moi (Claire) participons les mardis ou jeudis après-midi à cet atelier où chacun apporte son carton à dessin et choisit son matériau.

    Certaines ne jurent que par les crayons de papier ou les crayons de couleur, quand d'autres préfèrent les pastels (gras ou secs). La Gouache a aussi la cote ainsi que l'aquarelle. Il y en a même qui se servent de pigments rapportés d'Inde ! Nous passons ainsi très régulièrement de bons moments pendant lesquels nous oublions tous nos soucis...

    Voilà les réalisations de ces dames

    Je n'ai pas mis les matériaux utilisés car je n'étais pas toujours sûre de moi...

    Toutes les images sont cliquables pour mieux les voir.

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13 

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13 

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13 

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13 

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Célia a initié ses ouailles à l'abstraction géométrique...

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Et cela donne de très belles choses...

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Anne-Marie, Présidente de l'association, est venue trinquer avec nous.

    Vernissage à l'atelier dessin de G13

    Vernissage à l'atelier dessin de Générations13

    Un moment de convivialité très sympathique


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  • Alors voilà toute l'histoire de la vie de Saint-Cucufa
    que Jacqueline voulait tant connaître...

    Saint Cucufa était originaire d'Afrique (l'Algérie actuelle). En mission en Espagne, il fut victime de la persécution de Dioclétien pour avoir voulu vivre en fidèle disciple du Christ : il fut décapité en 303 à Sant-Cugat-del-Vallès près de Barcelone.

    Le martyre (ou la décollation) de Saint-Cucufa par Ayne Bru

    Ayne (Aine) Bru (probablement une prononciation catalane de Hans Brün) est un peintre de la Renaissance du XVIème siècle d'origine allemande ayant travaillé en Catalogne. En 1502, il est recruté pour peindre le retable de l'autel principal de l'église du monastère de Sant Cugat del Vallès, pour lequel il est rémunéré entre 1504 et 1507. L'œuvre est conservée au Musée national d'art de Catalogne.

    Le panneau central représente le martyre de Saint Cucufa (en catalan, Sant Cugat) avec un réalisme impressionnant. Le bourreau tranche la gorge du saint qui reste attachée à un tronc d'arbre. Au fond, La campagne anachronique comprend le monastère de Sant Cugat.

     

    L'étang de Saint-Cucufa

    Le chien qui dort paisiblement au pied du saint a ensuite été emprunté par Salvador Dali pour deux peintures intitulées « Dalí nu » ou « Dalí Dalí Dalí » 

    L'étang de Saint-Cucufa

    et « Dali à six ans ».

    L'étang de Saint-Cucufa

    En 835 les reliques du Saint furent translatées en France à la Basilique Saint-Denis : son nom se perpétue ainsi dans divers lieux de la région parisienne... dont l'étang de Saint-Cucufa qui est le but de notre randonnéee du jour.

    Maryannick a pris de très jolies photos que j'ai mêlées aux miennes.

    Nous voici sur les bords de Seine à Rueil-Malmaison.

    L'étang de Saint-Cucufa

    Magie des herbes folles

    L'étang de Saint-Cucufa

    Paix de l'eau qui dort

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Traversée du Parc Naturel Urbain de Rueil-Malmaison

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Schön...

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa par Maurice de Vlaminck (1903)

    L'étang de Saint-Cucufa

    Pique-nique au bord de l'étang : Jacqueline repère le trajet...

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Le château de La Malmaison

    L'étang de Saint-Cucufa

    Fleurs d'ail, tulipes et monnaies du Pape sont du plus bel effet.

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

     

    Annie, qui connait sur le bout des doigts les plantes et les fleurs, me dit que les petites fleurs violettes ci-dessous sont des ancolies.

    L'étang de Saint-Cucufa

    J'aime aussi beaucoup les euphorbes.

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Dans le parc du Château de Bois-Préau, une très jolie statue de Joséphine de Beauharnais par Vital Gabriel Dubray

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Bravo pour la photo Maryannick !

    L'étang de Saint-Cucufa

    Au sol, des clous en cuivre décorés de l'abeille impériale jalonnent le "Chemin Joséphine et Napoléon Bonaparte".

    L'étang de Saint-Cucufa

    Une jolie frise non loin de la gare (Je ne sais pas à quoi elle correspond...)

    L'étang de Saint-Cucufa

    C'est tout pour aujourd'hui...


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