• Avec mon amie Agnès, je suis allée me promener un dimanche de l'autre côté du périphérique... à Châtenay-Malabry pour aller visiter l'arboretum de la Vallée aux loups. Ce n'est qu'à une demie-heure de RER de Paris.

    Le parc est absolument admirable par la diversité et la taille de certains de ses arbres.

    Il fut créé à la fin du XVIIIème siècle par le Chevalier du Bignon, puis passa aux mains d'un pharmacien de Napoléon, Charles-Louis Cadet de Gassicourt, qui l'agrémenta de végétaux rares. Le marquis de Châteaugirons met en place de 1809 à 1835 les grandes lignes du parc actuel que la famille Croux, pépiniéristes de père en fils, reprend en 1890 pour en faire la vitrine de son entreprise.

    C'est le Conseil départemental des Hauts-de-Seine qui en a fait l'acquisition en 1986 et qui l'entretient depuis.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Cet arbre est un cyprès de Louisiane ou cyprès chauve (car ses feuilles sont caduques) : il se plait en milieu humide et fait des racines aériennes. Ces dernières contribuent à un meilleur ancrage de l'arbre dans le sol et à la fourniture en oxygène du système racinaire immergé.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Le fameux cèdre bleu du parc

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    A la Monet...

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Un coin d'ombre bien apprécié

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    C'est dans ce château que la famille Croux résida longtemps.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Quelle luxuriance !

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Un peu d'exotisme

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Impressionnante ramure...

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Dans un coin du parc, une adorable petite fontaine

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Un charmant petit kiosque pour les amoureux...

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Mais que vois-je à gauche de l'image... ?

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Les lianes aussi sont amoureuses on dirait bien !

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Vue sur le plan d'eau depuis le kiosque

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Eh oui Agnès... Il faut redescendre sur terre !

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Fière de ma photo...

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Un autre escalier mène tout doucement vers la sortie.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Henri De Latouche, journaliste républicain au "Constitutionnel" en 1815, puis directeur du Figaro, créé en 1826, convaincu du régionalisme en littérature, sera responsable du nom et de l'oeuvre de George Sand. Dès 1823, il décide de venir habiter à Châtenay, au cœur du Val d'Aulnay, dans une charmante maison (108 rue de Chateaubriand), dans laquelle il accueillera de nombreux artistes dont Honoré de Balzac. Il y demeura jusqu’à sa mort en 1851.

    Une plaque l'indique ici. 

    "Henri De Latouche, le poète des ADIEUX, l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages, en prose et en vers, a possédé trente ans cette maison qu'il a habitée les dix dernières années de sa vie, et c'est là qu'il a rendu son âme à Dieu le 27 février 1851".

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Il suffit de traverser la route pour accéder à la maison de Chateaubriand. Ce dernier l'acquiert en 1807, suite à un exil volontaire destiné à mettre de la distance entre lui et Napoléon suite à un écrit qui n'avait pas plu à l'Empereur.

    Il en parle dans ses mémoires d'outre-tombe...

    « près du hameau d'Aulnay, dans le voisinage de Sceaux et de Chatenay, une maison de jardinier cachée parmi des collines couvertes de bois » 

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    C'est dans cette salle à manger que le couple Chateaubriand reçoit ses amis. Céleste, son épouse. Celle-ci, pour égayer les soirées à la Vallée aux loups, organisait des concerts, d'où la présence du pianoforte et de la harpe.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Un très bel escalier à double branche conduit au premier étage, étage de la nuit. Il provient d'un bateau et c'est l'écrivain qui l'y a installé. Il évoque son attachement à sa Bretagne natale, la fascination que la mer exerça sur lui toute sa vie et surtout son goût pour les voyages qui le conduisit notamment vers le Nouveau Monde et le pourtour méditerranéen.

    Les degrés de pierre soutenant l'escalier, sont destinés à recevoir des plantes et des fleurs, comme du temps de Châteaubriand. 

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand 

    Le grand salon : une ambiance XIXème siècle

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Châteaubriand rencontra Juliette Récamier pour la première fois en 1801, chez Germaine de Staël. Celle-ci était alors une des reines de la mode, recevant dans son luxueux hôtel de la rue du Mont-Blanc à Paris. C'est seulement en 1817 qu'ils nouèrent une relation amoureuse qui ne prit fin qu'à la mort de l'auteur en 1848.

    Le salon bleu évoque Juliette Récamier. On y voit le lit sur lequel elle posa dans l'atelier de David (il est attribué à l'ébéniste Georges Jacob).

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Le salon Le Savoureux : Henry Le Savoureux acquit la propriété en 1914.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    J'ai adoré ces petits fauteuils en rotin.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Le salon politique avec le portrait de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Le portrait de l'auteur par Anne-Louis Girodet Trioson

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Le petit cabinet présente des gravures des différentes maison où habita Châteaubriand.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Depuis l'étage, la vue sur le jardin

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    L'antichambre turque est dédiée aux oeuvres littéraires de Châteaubriand.

    Le papier peint panoramique, en grisaille, rappelle le périple effectué par l'écrivain en Orient (1806-1807).

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    La chambre de Céleste de Châteaubriand qui devint celle de Juliette Récamier entre 1818 et 1828.

     

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Le buste de Juliette Récamier par Joseph Chinard nous donne l'occasion d'admirer la jolie toile de Jouy qui revêt les murs de la pièce.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Nous voici maintenant en haut du grand escalier...

     

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Des médaillons en stuc le décorent agréablement.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Voici la chambre de l'écrivain : elle évoque ses dernières années puisqu'il mourut à Paris dans son appartement de la rue du Bac en 1848. Selon ses dernières volontés, il fut enterré sur le rocher du Grand-Bé à Saint-Malo.

     

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    La bibliothèque de Châteaubriand n'est pas ouverte au public mais une lucarne permet d'y jeter un coup d'oeil.

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

     

    Promenade dans l'Arboretum de la Vallée aux loups et visite de la maison de Châteaubriand

    Une très belle promenade

    que je m'étonne de n'avoir jamais faite auparavant...


    votre commentaire
  • Le jeudi de l'Ascension était une journée très chaude.

    Anne, qui encadre les Dmarcheurs, nous a proposé de nous faire découvrir le quartier de la Mouzaïa situé dans le 19ème arrondissement.

    De butte en butte avec Dmarche

    Rendez-vous nous était donné à la station "Butte du Chapeau Rouge" du tram T3b.

    De butte en butte avec Dmarche

    Nous traversons tout d'abord le Parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge qui tire son nom d'une guinguette qui animait au début du 20ème siècle la plaine du Pré Saint-Gervais,

    De butte en butte avec Dmarche

    et découvrons une statue assez colossale intitulée "L'enfance de Bacchus", due à Pierre Traverse celui qui a fait "L'homme" du Palais de Chaillot) et date de 1938.

    De butte en butte avec Dmarche

    De face on voit bien qu'il s'agit d'un Bacchus.

    De butte en butte avec Dmarche

    Le parc d'une surface de 4,7 hectares a été ouvert en 1939. Son architecture, oeuvre de Léon Azéma, est d'un style néo-classique typique des années 30 : escaliers, mails, statues, abris, fontaine en cascades se succèdent en donnant à ce parc un charme incomparable..

    ◄►◄►◄►

    Cet arbre s'appelle peut-être un "frêne commun" mais il est tout de même exceptionnel. Sur la petite étiquette on peut lire qu'il vient du Caucase, qu'il mesurait 30 mètres de haut avec un tronc de 3,65 mètres de circonférence en 2011... 

    De butte en butte avec Dmarche

    Hélas la photo ne rend pas compte de l'immensité de ses ramures dont l'ombre est spécialement appréciée en ce jour de grande chaleur.

    De butte en butte avec Dmarche

    Depuis le haut du parc, on jouit d'une très belle vue sur Le Pré-Saint-Gervais, de l'autre côté du périphérique. Anne nous explique que les bancs de bois, peints en blanc au premier plan (oeuvre de Bert Theis) sont symboles de paix : ils font référence au discours pacifiste prononcé par Jean Jaurès le 25 mai 1913 sur le site. L'homme politique sera assassiné un an plus tard par Raoul Villain au café "Le Croissant" situé au 146 rue Montmartre.

    De butte en butte avec Dmarche

    Jean Jaurès prononçant son discours au Pré Saint-Gervais devant 150.000 personnes.

    De butte en butte avec Dmarche

    En bas, une fontaine monumentale, surmontée d'une statue d'Eve par Raymond Couvègnes (1938)

    De butte en butte avec Dmarche

    Monument en marbre aux victime d'Afrique du Nord par Eugène Dodègne (1995)

    Celui-ci a été influencé par Brancusi et Giacometti. La sculpture n'a pas forcément plu : difficile de contenter tout le monde...

    De butte en butte avec Dmarche

    On aperçoit ici l'église portugaise Fatima, voisine de l'Hôpital Robert Debré, qui accueillit au début du mois de mai un millier de personnes venues faire une veillée dédiée aux apparitions de Fatima un siècle plus tôt (de mai à octobre 1917, trois petits bergers rencontrèrent la Vierge par six fois...).

    De butte en butte avec Dmarche

    Le Pape François s'est d'ailleurs rendu à Fatima pour célébrer le centenaire de cette apparition et faire saints deux de ces petits bergers, Jacinta et Francisco.

    De butte en butte avec Dmarche

    Le parc est agréablement fleuri.

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

     Une dizaine de "Villas" - petites rues étroites pavées, se terminant parfois en impasse, bordées de maisons ne dépassant pas un étage - donnent dans la rue de Mouzaïa. Ce nom vient de celui d'une ville algérienne où des combats eurent lieu en 1839-1840 pendant la conquête du pays par la France, opposant les zouaves et les tirailleurs de Vincennes.

    Le terrain gypseux est à l'origine de la construction de ces maisons basses qui, au 19ème siècle, étaient habitées par la population ouvrière qui travaillait sur les carrières du quartier.

    De butte en butte avec Dmarche

    Ainsi, la Villa Félix Faure

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    la Villa Sadi Carnot, qui jouxte le précédente.

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    Et voici la Villa de Bellevue

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    Retour rue de Mouzaïa,

    De butte en butte avec Dmarche

    avec l'église Saint-François-d'Assise dans laquelle Anne nous invite à entrer. Cette église a été construite entre 1914 et 1926 pour commémorer les sept cents ans de la création de l'ordre de Saint- François.

    De butte en butte avec Dmarche

    La charpente est en béton armé imitant le bois et contraste agréablement avec la blancheur des murs.

    De butte en butte avec Dmarche

    Dans le bas-côté gauche, une série de vitraux modernes met en valeur une représentation de la Vierge à l'enfant.

    De butte en butte avec Dmarche 

    Icône de "La mère de Dieu à l'enfant, en prière" (Photo Maryannick)

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    Le choeur est superbe de sobriété malgré la présence d'une immense fresque.

    De butte en butte avec Dmarche

    Le maître-autel est en pierre, orné de mosaïques. 

    De butte en butte avec Dmarche

    Sur le chevet plat du choeur de l'église, la mosaïque de style byzantin a été réalisée par la maison Mauméjean, maîtres verriers et mosaïstes depuis trois générations.

    De butte en butte avec Dmarche

    Sur l'arc triomphal, se trouvent des fresques réalisées par Charles Bouleau : le Christ, dans une mandorle, tient saint François dans son sein. Les symboles des Évangélistes entourent l'ensemble avec des anges affichant les vertus de saint François.

    A droite l'aigle de Jean et le taureau ailé de Luc, à gauche le lion ailé de Marc et l'ange de Matthieu.

    De butte en butte avec Dmarche

    Autour du Christ en croix se trouvent Marie et l'apôtre Jean. Au pied, saint François, agenouillé, reçoit les stigmates, tandis qu'une vieille femme en noir rappelle que la vocation des franciscains est de secourir les pauvres. L'ensemble est enrichi par la présence de grands saints franciscains : sainte Claire et saint Bonaventure (à droite), saint Louis et sainte Elisabeth de Hongrie (à gauche).

    De butte en butte avec Dmarche

    L'orgue de tribune est dû à Rochesson et date de 1951 : moderne, il s'harmonise très bien avec la sobriété de l'église.

    De butte en butte avec Dmarche 

    Nous voici arrivés à l'entrée du Parc des Buttes-Chaumont. Anne nous rappelle que cet endroit s'appelait autrefois la colline du Mont Chauve et que le parc (de 25 hectares) a été construit sur des remblais de carrières de gypse (exploitées depuis la révolution française et jusqu'en 1860). L'état fait en 1863 l'acquisition du terrain et Napoléon III décide d'y créer le grand parc de l'Est parisien, l'un des plus spectaculaires de la capitale : il est inauguré en 1867.

    De butte en butte avec Dmarche

    Waaaaoooouuuuuhhhhh ! Y'a du monde sur les pelouses aujourd'hui...

    De butte en butte avec Dmarche

    Sur la promenade circulaire du parc, une statue de Sylvain Kingsburger (1933) : Le gouffre (parfois nommé Le grimpeur)

    De butte en butte avec Dmarche

    Une sorte de canard (?) s'est perché sur sa tête !

    De butte en butte avec Dmarche

    Maryannick, elle, a vu cet oiseau : est-ce le même... ? Je ne crois pas.

    De butte en butte avec Dmarche

    Le lac du parc avec la passerelle suspendue qui conduit sur l'île centrale

    De butte en butte avec Dmarche.

    Une photo de Maryannick

    Les promeneurs recherchent la fraîcheur due à la proximité du plan d'eau...

    De butte en butte avec Dmarche

    D'autres ont dû se pommader avec de la crème solaire avant de s'exposer car le soleil est vraiment fort ! (bravo pour le réglage de l'appareil, Maryannick)

    De butte en butte avec Dmarche

    La passerelle suspendue a une portée de 65 mètres.

    De butte en butte avec Dmarche

    De butte en butte avec Dmarche

    Les immeubles du fond ont une jolie vue sur le parc : ça doit coûter bonbon d'y habiter !

    De butte en butte avec Dmarche 

    Le temple de la Sybille se trouve au point culminant de l'île. 

    De butte en butte avec Dmarche

    Ses chapiteaux d'ordre corinthien ont été inspirés de ceux du temple de Vesta à Tivoli.

    (Photo de Maryannick) 

    De butte en butte avec Dmarche 

    Depuis le temple, on jouit d'une très belle vue sur le Sacré-Cœur.

    De butte en butte avec Dmarche 

    Ma promenade s'est achevée là : j'ai déclaré forfait à cause de la chaleur et du populo...

    Merci beaucoup à Anne qui a préparé cette belle promenade.


    votre commentaire
  • Cet après-midi nous sommes allés aux Fauvettes, notre cinéma de prédilection, situé avenue des Gobelins. Une amie m'avait conseillé d'aller voir Django (un épisode de la vie du célèbre musicien de jazz manouche).

    Un film est agréable à voir mais sans plus, mise à part évidemment la superbe musique qui l'accompagne.

    Django aux Fauvettes

    L'action se passe sous l'occupation en 1943, au moment où Django Reinhardt est au faîte de sa gloire à Paris. Pour fuir les allemands qui l'ont invité à venir jouer à Berlin mais également mis en garde par sa maîtresse, Louise, sur le sort des tziganes dans l'Allemagne nazie, il se réfugie avec sa femme, Naguine, et sa mère, Negros, à Thonon-les-Bains où il retrouve une partie de sa famille, des tziganes vivant en roulotte.

    Seul son talent lui vaudra d’échapper aux persécutions s’abattant sur sa communauté, à laquelle il rendra hommage avec un Requiem pour mes frères Tziganes joué après la guerre et dont la partition est à présent perdue.

    ◄►◄►◄►◄►

    Etienne Comar, le réalisateur, a choisi Reda Kateb pour endosser le personnage et il fait une belle prestation. Il a dû apprendre à jouer de la guitare pendant un an avant de pouvoir tourner les scènes musicales et il a aussi appris à donner la réplique dans le langage des sinté, les gitans d'Europe de l'Ouest. Cécile de France lui donne la réplique : elle joue le rôle (imaginaire) d'une des nombreuses maîtresses qu'il a eues : avec une telle musique, il devait être difficile de ne pas tomber sous le charme de ce beau brun...

    Mais le rôle que j'ai préféré est celui tenu par Bim Bam Merstein, de la communauté des gens du voyage de Forbach, qui (à 87 ans) joue la mère de l'artiste, Negros.

    La voici avec les autres artistes ayant endossé les rôles des compagnons de jazz de Django.

    Django aux Fauvettes

    La bande-annonce


    Ma foi nous avons passé un bon moment !


    votre commentaire
  • Encore une très belle randonnée avec Jacqueline, du côté de Gif-sur-Yvette cette fois-ci.

    Et c'est parti pour la journée, ensoleillée comme vous le voyez.

    Une très belle nature encore aujourd'hui avec des fleurs...

    et des chevaux

    Ca monte, ça descend, de vraies montagnes russes : l'économie d'un billet d'avion !

    Au passage, des petites gâteries pour ce joli cheval

    une photo de Maryannick...

    Jolie maison

    Un kilomètre à pied, ça use, ça use...

    Iris sauvages

    Nous voici arrivés à Villiers-le-Bâcle où nous sommes venus visiter la maison de Foujita.

     

    En face de la maison, des panneaux publicitaires

    L'une des signatures qu'utilisait le peintre : un coeur muni d'ailes...

    La maison ci-dessous n'est pas celle du peintre mais l'ancien presbytère qui sert à l'accueil du public. Les tentes que vous voyez ont été installées en prévision de la Nuit des Musées. 

     

    Nous assistons d'abord à un petit film sur la vie du peintre (cliquez sur le lien).

     

    Foujita était un dandy : il arborait une coupe de cheveux très particulière (une coupe au bol !), des lunettes toutes rondes et une petite moustache en forme de M... 

     

    Autoportrait au chat (1926)

     

    Puis, c'est la visite guidée (et gratuite : il paraît que ça ne devrait pas durer...) de la maison située dans un joli parc.

     

     

    Les volets de l'atelier de Foujita, au deuxième étage restent toujours fermés pour préserver les oeuvres du peintre de la dégradation due à la lumière du jour. Au rez-de-chaussée se trouvent la cuisine et la salle-à-manger du couple, au premier étage, le salon et la chambre.

     

    Les photos sont interdites dans la maison.

    J'ai réussi à en trouver sur le net sauf celles de la cuisine qui est pourtant émouvante à visiter et très datée 1960 avec ses placards en formica, ses robots modernes pour l'époque, un curieux appareil à couper la glace importé du Japon, mais aussi ses vieux moulins à café, et ses séries de casseroles en aluminium.

    Photo tirée du livre : Foujita, le maître du trait par Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Foujita a aussi décoré la crédence de l'évier de carreaux de Delft (pour certains originaux mais pour d'autres c'était juste un papier "Vénilla" collé sur des carreaux blancs !)

    Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Le peintre aimait beaucoup les ferronneries, qui viennent d'Espagne, utilitaires et décoratives à la fois (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Nous sommes ici dans la salle-à-manger au niveau des anciennes caves de la maison. Foujita l'a beaucoup transformée lors de son achat en 1960.

     

    Les assiettes ont été fabriquées et décorées par Foujita et les armoires sont en bois massif. 

     

    Au premier étage (en réalité un RDC donnant sur la rue), le salon : on y voit l'escalier montant à l'atelier, un manteau et un chapeau sont accrochés à une patère comme si le peintre allait rentrer d'un instant à l'autre.

    La cheminée a été décorée par Fujita.

     

    La photo le montre mal mais le canapé est ultra moderne pour l'époque.

    La chambre du couple, seule et unique chambre de la maison, donne sur le salon par l'intermédiaire d'une grande baie : Foujita a ainsi donné à sa maison un "petit air" de maison japonaise, sans cloisons. De beaux paravents, décorés au pochoir ou avec des figurines en métal repoussé, exécutés par le peintre, permettent d'obtenir l'intimité nécessaire à ce lieu. 

    La chambre du couple (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    L'atelier du peintre est resté dans l'état où il l'a laissé : outre les nombreux pinceaux, les brosses, les pots de pigments et les pastels, on y trouve la machine-à-coudre Singer qu'il utilisait pour créer ses kimonos. 

    Sa blouse est restée posée sur sa chaise...

    Sur le mur du fond, un travail préparatoire à la fresque destinée à décorer la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Reims où il a été enterré en compagnie de sa dernière épouse, Kimiyo.

     A l'embrasure d'une fenêtre, Foujita a dessiné sa maison et inscrit la date à laquelle il l'avait achetée : émouvant... (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Voici une photo de la chapelle

    Celle-ci est ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 14 à 18 heures du 1er mai au 31 octobre.

     

    La nourriture de l'esprit, c'est très bien... mais un bon petit pique-nique dans la jardin, c'est pas mal non plus ! 

     

    surtout quand on a autant de confort... 

     

     

    Nous quittons Villiers-le-Bâcle. 

     

    Une sacrée descente qui nécessite une rampe... 

    On frêne des quatre fers, n'est-ce pas les filles...

     

    Il faut toujours un dernier, n'est-ce pas Jacqueline !

     

    C'est l'heure du casse-croûte apparemment...

    C'est la dernière grimpette, a promis Jacqueline, mais... elle est raide celle-là !

    Retour à Gif et à la civilisation

    Je ne peux hélas pas vous envoyer le parfum...

    Merci beaucoup Jacqueline


    votre commentaire
  • Anne-Marie nous avait donné rendez-vous cet après-midi là sur la place des Ternes pour une visite du quartier du même nom.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Comme d'habitude, le public est venu nombreux (même si la promenade a été proposée à deux reprises).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au milieu de la place, un marché aux fleurs : "que vais-je prendre ?", se dit cette dame perplexe devant le large choix proposé...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Anne-Marie commence par nous présenter une carte du Paris d'avant 1860

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est à cette époque que la capitale engloba une partie de Neuilly et justement, le quartier des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    De très jolis immeubles Haussmanniens bordent la place des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au numéro 7 de la rue des Renaudes voisine, un immeuble dont je ne saurais dire le style (Art Déco peut-être ?) porte une plaque au-dessus de son porche avec l'inscription :

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici vécut, de 1928 à sa mort, le capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935)

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le caricaturiste Caran d'Ache (anti-Dreyfusard) publia un dessin dans le Figaro du 14 février 1898.

    En haut : "Surtout ne parlons pas de l'affaire Dreyfus !"

    En bas : "... Ils en ont parlé...".

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Nous voici maintenant dans la rue Poncelet où les commerces de bouche sont touche-touche : le marché Poncelet est très réputé.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Derrière ce marchand de légumes, au numéro 6 de la rue, un porche derrière lequel Anne-Marie nous fait découvrir de curieux bas-reliefs...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Voyez-vous cet homme à tête de dauphin... ?

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La célèbre boucherie chevaline du numéro 3 : il paraîtrait d'ailleurs qu'elle ne serait plus si chevaline que ça : sans doute BB est-elle passée par là !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici foie-gras frais toute l'année...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    28 euros le kilo tout de même la vulgaire crevette grise (même si c'est excellent) !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Tout près d'ici, la place Boulnois : un havre de paix... qui se paye cher : 8 à 10000 euros le m².

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Quand y'en n'a plus, y'en a encore !

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au 16 avenue des Ternes se trouve la Maison Pou, un traiteur renommé installé ici depuis 1830, l'une des plus vieilles enseignes de France.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue de Montenotte, on trouve l'arrière de la célèbre Salle Wagram (le plus ancien lieu de fête parisien).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Sur l'Avenue des Ternes, aux numéros 29-31, une plaque indique qu'ici vécut et travailla Zénobe Gramme, l'inventeur de la dynamo (en 1871).

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La Fnac fait l'angle entre l'avenue des Ternes et l'avenue Niel. C'était autrefois l'enseigne des Magasins réunis.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    On retrouve le nom de l'ancien grand magasin au niveau de la lanterne de style Art Nouveau.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Fleurs et vitraux décorent agréablement le bâtiment. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Anne-Marie nous propose d'entrer dans le magasin pour découvrir les vitraux du maître-verrier, créateur de l'Ecole de Nancy, Jacques Grüber (datant de 1924). Tout en haut de l'escalator qui dessert les étages, a été installé le décor de l'émission "Apostraphes" qui fit la renommée de Bernard Pivot.

     

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Ici c'est l'étage des tout-petits...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est à l'extrémité du passage Doisy, au niveau du 55 avenue des Ternes, que Roland Peugeot remit au ravisseur la somme de 50 millions de francs, en billets, le 14 avril 1960, surlendemain du rapt de son fils Éric.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'orientation au nord du passage en fait un lieu idéal pour les ateliers d'artistes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Au 32 de la rue d'Armaillé, un bel ensemble actuellement occupé par une Start-Up informatique.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Un buste de Tristan Bernard se trouve sur la place éponyme tournant le dos à l'église Saint-Ferdinand.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'auteur dramatique est célèbre pour ses mots d'esprit. Quelques uns d'entre eux sont gravés sur le socle de la statue.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Et voici le Château des Ternes percé en son centre, donnant accès à l'actuelle rue Bayen.

    En 1548, Pierre Habert, homme de lettres originaire d’Issoudun, achète la « Ferme Esternes» qu’il aménage en une demeure plus vaste, flanquée de deux tourelles et d’un pont-levis. Son petit-fils Isaac en devient propriétaire, et seigneur reconnu lorsque Louis XIII érige « La Maison des Ternes » en fief. En 1715, Mirey de Pomponne, conseiller du roi, rebâtit le château sous la forme d’un manoir entouré d’un parc, qui prend son apparence actuelle en 1779. L’architecte Samson-Nicolas Lenoir, alors propriétaire, fait construite une muraille divisant la demeure en quatre parcelles. Un passage est percé de part et d’autre du château : la rue de l’Arcade est née. Elle devient rue Bayen en 1864. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    La Promenade Pereire est un lieu très agréable : elle suit le tracé de la Petite Ceinture.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    C'est la saison des roses...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Alors que nous sommes bien installés sur des bancs, Anne-Marie nous parle des frères Pereire.

    Emile-Jacob et Isaac Pereire, banquiers et parlementaires, après avoir créé, en 1835 la première ligne de chemin de fer en France (Paris – Saint-Germain-en-Laye), fondèrent en 1851 la Société Concessionnaire du chemin de fer d’Auteuil. Les villes de Neuilly et des Batignolles leur offrirent gracieusement quatre hectares (entre la rue de Saussure et la Porte Maillot) nécessaires à la construction du chemin de fer à la seule condition d’exécuter un boulevard de 10 mètres de large de chaque côté de la trouée des voies. 

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue Roger Bacon (du nom d'un anglais bien sûr !) : des ateliers d'artistes

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Rue Guersant...

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Reliant la rue Guersant à l'Avenue des Ternes, la Villa des Ternes est bordée de maisons particulières toutes plus belles les unes que les autres.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

     

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    J'ai l'impression (?) que ce sont les arts qui sont représentés sur la frise.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Nous voici arrivés au terme de cette promenade, près de de la Porte Maillot.

    L'église Notre-Dame-de-Compassion a été construite en 1843 selon les plans de l'architecte du roi Louis-Philippe, Pierre-François-Léonard Fontaine, à l'emplacement de la maison où mourut le prince Ferdinand-Philippe d'Orléans, à la suite d'un accident de voiture (il fut éjecté d'une calèche dont les chevaux s'étaient emballés) dans lequel il perdit la vie le 13 juillet 1842.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Cette chapelle — appelée alors la chapelle Saint-Ferdinand - fut construite dans un style néo-byzantin en forme de croix - rappelant celle des anciens tombeaux.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    L'église fermant..., nous n'avons pu apercevoir que de loin la belle descente de croix de Henry de Triqueti.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    et pas du tout (car il se trouve dans le transept sud), le cénotaphe du prince d'Orléans du même sculpteur, pourtant fort beau.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Lors de la construction du Palais des Congrès de la porte Maillot en 1974, l'édifice a été déplacé d'une centaine de mètres et reconstruit pierre par pierre au no 25 du boulevard Pershing, sur la place du Général-Koenig à la porte des Ternes.

    Le quartier des Ternes avec Anne-Marie

    Merci Anne-Marie pour cette agréable promenade culturelle.


    2 commentaires