•    Comme je vous l'avais annoncé la semaine dernière, le concert de fin d'année de notre chorale a eu lieu au Théâtre de Paris Ateliers ce mardi soir. Un moment émouvant puisque nous étions les derniers à nous produire dans la salle : le théâtre ferme ses portes définitivement... C'est peut-être pour cela que le ménage n'avait pas été fait !

     Familles et amis avaient répondu "présent" à l'appel des choristes.

     La salle était presque pleine : 51 entrées tout de même...

     2011 la chorale

     Après que notre chef de choeur, Anne, ait présenté la soirée, Gabriel Vallejo, notre pianiste argentin préféré et son ami Pierre-Marie Bonafos (au saxophone soprano), ont joué un morceau dont il me manque juste le titre : une composition de Gabriel.

     Puis, ce fut à notre tour d'être sous les feux de la rampe et ce jour-là, il faisait particulièrement chaud sur Paris...

     Dans notre répertoire cette année, plusieurs chansons étrangères : "Fata la parte" de J. del Encina est une chanson en dialecte espagnol qui conte comment un mari a tué sa femme qu'il a trouvée... avec un espagnol !

    "Signore delle cime" de Bepi de Marzi. Le compositeur a écrit cette chanson en 1958 suite au décès de l'un de ses amis en montagne et j'ai eu beaucoup de plaisir à la chanter car elle est vraiment très harmonieuse.

    Le "O Salutaris" de la Messe Brève de Léo Delibes : plus facile que le Kyrie !

     

    Une chanson populaire pleine de réalisme : "Mes soeurs, n'aimez pas les marins !" pas facile à chanter pour la partie alto avec ses "ou ou" dont il faut compter les mesures très précisément pour ne pas se trouver en décalage par rapport aux autres pupitres... Les basses et les ténors n'étaient pas plus gâtés d'ailleurs.

      Heureusement, nous avions Anne pour diriger le tout !


     
    "Le chant des partisans" a ému plus d'un spectateur...
    Nous l'avons chanté "a capella".

     "Le temps des cerises" a emporté un franc succès. Il a même été bissé !

    Pour conclure cette soirée, un texte de Boris Vian
    mis en musique par Henri Salvador "Donne donne donne"
     
     
    Un bon moment de musique partagée

     Naturellement, je rempile l'an prochain !  

    Merci au caméraman pour les prises de vue et le montage sur l'ordi,
    plus que laborieux. Sans lui, je n'aurais pas ces beaux souvenirs !

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  •  Vous habitez le 13ème arrondissement et vous êtes libres le soir du 28 juin prochain ? Ca tombe bien : la chorale dont je fais partie encore cette année  s'y produit dans le Théâtre de Paris Ateliers. Venez nous écouter et aussi vous joindre à nous à l'issue du concert pour le pot du chant et de l'amitié...

    Programme-concert.jpg

     Notre sympathique chef de choeur, c'est Anne Barbé.

     Trombinoscope-chorale-051.jpg

     Gabriel Vallejo est argentin : c'est lui qui nous accompagne au piano. Pierre Marie Bonafos sera lui, en tant qu'invité d'un soir, à la clarinette basse et au saxophone soprano. Les deux musiciens ont l'habitude de jouer ensemble en France ou à l'étranger.

    Mon petit doigt me dit qu'ils vont sûrement nous jouer des morceaux du folklore et du jazz argentin... Alors, ne ratez pas ça : c'est un vrai bonheur !

     Gabriel Vallejo et Pierre Marie Bonafos

     Au programme

     La Parade de "Hello Dolly"................................................................ Jerry Herman

    Le roi partant chasser : canon à 4 voix.................................................. Daniel Bonnet

    Demain je dors.....................................Jean Nohain, Mireille (arrangement de G. Vallejo)

    Fata la parte.............................................................................. J. del Ensina

    Signore delle cime.........................................................................Bepi de Marzi

    Messe brève (Kyrie et O Salutaris Hostia)................................................. Léo Delibes

    Cantabile : canon à trois voix ...............................................................

    Mes soeurs n'aimez pas les marins...........................J. Cocteau (arrangement de G. Vallejo)

    Le temps des cerises ........................... Jean-Baptiste Clément (arrangement de G. Vallejo)

    La butte rouge .............................................................Montéhus et Georges Krier

    Le chant des partisans .................................Maurice Druon, Joseph Kessel et Anna Marly

    Le temps s'écoule : canon à 4 voix................................................. Morgane Jourdain

    Mon p'tit loup............................................................................. Pierre Perret

    Quand on n'a que l'amour................................................................. Jacques Brel

    La bohème ..........................Charles Aznavour et Jacques Plante (arrangement de G. Vallejo)

    Donne, donne, donne ...............................B.Vian et H.Salvador (arrangement de G. Vallejo)

     La quarantaine de choristes (de tous âges) : 17 Sopranos, 14 Altos et 7 ténors et Basses se retrouve régulièrement le mardi soir de 19 à 20h30 à l'Ecole communale de la rue de la Providence pour répéter dans la bonne humeur. Le répertoire est des plus variés : variété, chants engagés, opéras ou opérettes, chants religieux, chants italiens ou en langue anglaise...

    Et moi, ça me plait !

    Quelques explications sur nos chants.

    La Parade de "Hello Dolly" (la comédie musicale américaine) était chantée en 1969 par Barbara Streisand. Elle a été reprise en 1972 par Annie Cordy dans sa version française.qdffdq

    Une chanson encore plus ancienne, celle qu'a écrite Jean Nohain et que Mireille a mise en musique : Demain je dors jusqu'à midi (1955). En voici le premier couplet. 

    Tout' la s'maine depuis lundi,
    J'attends l'sam'di,
    J'attends l'sam'di…
    Et quand c'est sam'di, je m'dis:
    Demain je dors jusqu'à midi !
    Jusqu'à midi dans mon lit !
    Et si ça m'dit,
    Et si ça m'dit,
    Non seul'ment jusqu'à midi,
    Mais tant pis c'est permis,
    Midi et d'mi !

     Je me prélasse

    Sur l'oreiller,

    Des rêves passent

    Pour m'égayer...

    Le réveil ne sonnera pas à sept heur's moins le quart,

    Non car

    Je l'ai mis dans le placar ! HI hi hi

    Quand je fais la grasse matinée

    Il peut sonner, sonner !

     "Fata la parte" a été composé par Juan del Encina, poète et compositeur espagnol né près de Salamanque en 1468. Il s'expatrie à Rome au 15ème siècle, cette Rome sur laquelle toute une littérature a été créée et dont les façons de vivre ne correspondaient pas toujours aux normes usuelles. Le chant est écrit dans une sorte de jargon fait d'espagnol, d'italien et peut-être de catalan. La signification de "Fata la parte" n'est pas sûre : est-ce "Faites-le savoir" ou "les jeux sont faits, tout est fini" ?

     Le chant raconte l'histoire d'un mari qui a trouvé sa femme seule avec un espagnol, la nuit. Le mari l'a tuée et l'amant s'est enfui...

     Vient ensuite une complainte italienne "Signore del Cime" écrite par Guiseppe de Marzi en hommage à l'un de ses camarades disparu en montagne.

     1) Dieu du ciel, Seigneur des cimes, tu as appelé un de nos amis. Mais nous te prions : la-haut, au Paradis, laisse-le cheminer à travers les montagnes.

     2) Sainte Marie, Dame des neiges, recouvre de ton manteau moelleux et blanc notre ami, notre frère. Là-haut, au Paradis, laisse-le cheminer à travers les montagnes.

     "La Messe brève" de Léo Delibes a beaucoup fait parler dans les rangs de la chorale... Mais qu'est-ce que c'est donc qu'une messe brève ? En fait, la messe brève (Missa Brevis) se distingue de la messe solennelle (Missa Solemnis) en ceci qu'elle est plus courte : elle ne comporte pas de Credo. Voilà : le débat est conclu !

    Léo Delibes est peut-être plus connu pour les ballets de Copélia ou de Sylvia ou par son opéra Lacmé que pour sa Messe Brève mais celle-ci est néanmoins un classique du répertoire des chorales. Ayant déjà présenté le Kyrie à notre concert de fin d'année dernière, nous lui avons ajouté le "O Salutaris Hostia". Peut-être que l'an prochain, vous aurez droit à la messe entière...

    La chanson qui suit "Mes soeurs n'aimez pas les marins" est très réaliste. Elle a été écrite par Jean Cocteau en 1935 et est ici chantée par Marianne Oswald.

      fs

    "Le temps des cerises" : tout le monde l'a un jour fredonnée...

     "La butte rouge" est une chanson très réaliste écrite après la première guerre mondiale par Montéhus. Yves Montant et Renaud, entre autres, l'ont chantée. Elle fait référence à la tuerie ayant eu lieu sur la "butte Bapaume" lors de la bataille de la Somme.

     Voici le texte du premier couplet.

     Sur cett' butt' là, y'avait pas d'gigolett',

    Pas de marlous ni de beaux muscadins,

    Ah ! c'était loin du moulin d'la galett',

    Et de Panam' qu'est le roi des pat'lins.

     

    C'qu'elle en a bu du beau sang cette terre,

    Sang d'ouvriers et sang de paysans,

    Car les bandits qui sont cause des gueres,

    N'en meurent jamais, on n'tue qu'les innocents !

     

    La butte rouge c'est son nom,

    L'baptême s'fit un matin,

    Où tous ceux qui montaient, roulaient dans le ravin,

    Aujourdh'ui y'a d'la vigne, il y pousse du raisin,

    Qui boira ce vin là,

    Boira l'sang des copains !

    "Mon pt'it loup" : une chanson de Pierre Perret que je ne présenterai pas, pas plus que celle de Brel qui la suit : "Quand on n'a que l'amour".

     Les paroles du "Chant des Partisans", ça vous intéresse ? Moi : oui !

    Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines

    Ami entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne

    Ohé partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme

    Ce soir l'ennemi connaitra le prix du sang et des larmes

     

    Montez de la mine, descendez des collines, camarades

    Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades

    Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite

    Ohé saboteurs, attention à ton fardeau, dynamyte

     

    Ami entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne

    Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines

    Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...

     

    "La bohême" : Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître... mais vous, vous connaissez sûrement cette jolie chanson...

    "Donne, donne, donne" de Boris Vian et Henri Salvador.

     On t'a donné l'air léger,

    Le soleil bien rouge,

    l'eau pour te désaltérer,

    On t'a tout donné !

     

    Puisque tu as tout reçu,

    Donne, donne, donne

    Donne à ceux qui sont perdus,

    A ceux qui sont nus !

     

    On t'a donné les oiseaux,

    La terre et les arbres,

    Les ruisseaux pleins de roseaux

    Et les coquelicots!

     

    Puisque tu as tout reçu,

    Donne, donne, donne,

    Donne à ceux qui sont perdus,

    A ceux qui sont nus !

     

    On t'a donné une voix,

    Pour chanter la vie,

    On t'a donné une voix

    Pour chanter ta joie.

     

    Chante, chante à pleine voix,

    Donne donne au monde,

    Chante, chante à pleine voix,

    Oh oh donne !

    Oh oh donne !

    Oh oh donne autour de toi !

    C'est ce que nous ferons le 28 juin, du moins je l'espère !


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  • Ce dimanche de Pâques, nous sommes allés à l'église ! Non non, je ne plaisante pas... J'avais repéré sur Billetréduc un concert "entrée libre" à la Basilique Sainte Clotilde rue Las Cases à Paris 7ème. Un bien étrange nom "lascaz" ! C'est celui d'un certain Emmanuel-Augustin-Dieudonné-Joseph connu pour avoir écrit le Mémorial de Sainte-Hélène, autrement dit pour avoir recueilli les mémoires de Napoléon Bonaparte du temps où il était en captivité à Sainte Hélène... Ici, le site de Napoléon : mais oui, lui aussi s'est mis à internet !

     Rue Las Cases

     Mais revenons à nos moutons.

    Voici la Basilique Sainte Clotilde qui donne sur le square Samuel Rousseau.

     Sainte Clothilde

     Dans le square, deux momuments intéressants. "L'éducation maternelle" d'Eugène Delaplanche (1875) avec un beau travail de plissés

    Square Samuel Rousseau l'éducation maternelle

     et un monument à César Franck très expressif aussi,

    réalisé par Alfred Lenoir en 1891.

     Monument à César Franck

     Cet ange aux yeux bridés inspira sûrement César Franck (premier titulaire de l'orgue de Sainte Clotilde). En tout cas, moi il m'a inspirée et le soleil a eu le bon goût d'éclairer le monument juste après le concert, et au bon moment !

    Monument à César Franck de près

     La Basilique est pleine quand nous arrivons une demie-heure avant le début du concert mais grâce à Billetréduc... nos places sont réservées dans les tout premiers rangs. Non non, je n'ai pas d'actions chez eux, je suis juste abonnée !

    Public église

     L'entrée de l'église est embellie par deux bénitiers à trois vasques surmontés d'un ange.

     Ange bénitier

    Dans le choeur, un superbe lutrin également en forme d'ange.

    Choeur et lutrin

    Le grand orgue est l'une des oeuvres majeures du facteur Aristide Cavaillé-Coll.

     Orgue Cavaillé-Coll

     Il comprend 71 jeux.

     Grand-orgue.jpg

    En première partie du concert, des oeuvres pour choeur et grand orgue de César Franck ainsi que des compositions espagnoles "a capella".

    Chef de choeur et choeur

    En deuxième partie, le requiem de Mozart : les musiciens de l'orchestre de Lutétia et les 40 choristes du conservatoire de Tomelloso en Espagne ainsi que les 4 solistes (2 sopranos et 2 basses) sont dirigés par le chef argentin, Alejandro Sandler.

    L'orchestre le chef et les sopranos

     

     Pour en savoir plus sur Alejandro Sandler, cliquer ici.

     Alejandro-Sandler.jpg

     Le concert était donné au bénéfice de la fondation "Allegro Argentina" dont l'objectif est d'aider les enfants du bidonville de Ludueña dans la banlieue de Rosario à sortir de la rue où ils sont livrés à la violence et à la drogue par l'apprentissage de la musique. Une école-orchestre a été ouverte qui permet aux enfants de venir y apprendre l'espagnol et les mathématiques, en échange de quoi, ils reçoivent une éducation musicale (des instruments sont achetés par la fondation qui restent la propriété de l'école).

    Ah, j'oubliais : nous étions au concert avec Roger : c'est un mélomane lui aussi.

    Admirez les belles roses qu'il m'a offerte !

     Guy et Roger 12 2005 4

     Rose-Roger.jpg


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  • Ce samedi soir, nous étions à la Salle Gaveau (une première pour nous deux) grâce à l'invitation du CRE (Comité d'Entreprise) de la RATP qui y présentait le programme de printemps de son Orchestre Philarmonique sous la Direction de Martin Lebel.

          Comme vous le voyez, la salle était comble...

     La Salle Gaveau intérieur

           Toute nouvelle adhérente, j'avais obtenu 3 places dans une loge située... au pied des violonistes ! Le Président du CRE m'a promis que lors du prochain concert qui aura lieu en juin (au Casino de Paris s'il vous plait...), il pourrait me donner de meilleures places et comme il est charmant, je compte sur sa parole. Qu'à cela ne tienne, on était tout de même aux "premières loges" pour écouter ce concert au programme très varié : Joseph Haydn, Claude Debussy, Alexandre Aroutounian et Ludwig Van Beethoven.

           La petite suite (Cortège) de Claude Debussy en images

     Une prouesse pour Guy Touvron, trompettiste de renom : jouer deux concertos dans la même soirée : quel souffle ! le concerto pour trompette en mi b majeur de Haydn et le concerto pour trompette d'Aroutounian, compositeur et pianiste d'origine arménienne, que nous avons adoré : des passages à la trompette bouchée absolument extraordinaires.

     Guy Touvron ici avec Martin Lebel

     Guy Touvron et Martin Lebel

     Au programme également, l'intégrale d'Egmont, opéra de Beethoven, sur un livret de Goethe. D'habitude, on entend juste l'ouverture...

    En soliste, la soprano Nicole Kuster ici avec le récitant, Claude Laucournet.

     Martin Lebel et ses solistes d'Egmont

     Bref, une excellente soirée


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  •  Aujourd'hui samedi, Jean-Pierre Lecoq, Maire du 6ème arrondissement de Paris a convié ses concitoyens à venir écouter en sa compagnie le concert que donne l'Harmonie de la RATP dans la superbe salle des fêtes. Naturlish, vous l'aurez compris, je me suis de ce pas déclarée "concitoyenne de proximité" : le 6ème et le 13ème ne sont-ils pas presque touche-touche ? Un coup de vélib et le tour est joué ! (sauf que pour trouver un point d'ancrage pour son vélib dans le centre de Paris, c'est vraiment galère...)

    L'Harmonie de la RATP comprend 55 musiciens, tous agents de la RATP (en activité ou retraités), et est dirigée depuis 1996 par Martin Lebel, chef d'orchestre de renom 4 fois lauréat du Conservatoire National de Paris. Tout un programme donc...

     6 - affiche Concert de l'Harmonie de la RATP 025

     Quand j'arrive (un peu en retard, faute à mon vélib...), la salle est pleine à craquer mais j'arrive tout de même discrêtement à me faire une petite place dans les derniers rangs de cette superbe salle.

     6 - La salle de dos

     Bercée par la musique, j'ouvre mes "mirettes" et surtout mon objectif (!)

    pour admirer le plafond.

     6 - Plafond salle des fêtes

     Martin Lebel est toujours aux commandes...

     6 - Martin Lebel dirige

     6 - L'orchestre et le Maire Jean-Pierre Lecoq

     Le public est sous le charme, tout comme moi.

     6 - La salle de face

     Au programme : des valses de Vienne, un pot pourri de Franck Sinatra et un superbe morceau que je ne connaissais pas de l'américain Alfred Reed. 

     Je vous laisse écouter ce morceau intitulé "El Camino Real".

     Hélas, trois fois hélas : Deezer ne le permet plus...

    A l'issue du concert, un buffet a été dressé proposant boissons et petits gâteaux... et dans le couloir qui conduit à la sortie, on peut s'attarder devant une curieuse exposition intitulée "Les amis de Léontine".

     L'artiste Jean-Lin Lartigue y recompose les rues de la capitale de mon enfance, celles d'avant l'apparition des supermarchés. Ses "boîtes à rues" en 3D sont très émouvantes et prouvent qu'il peut encore y avoir des artisans (ou des artistes) heureux.

     6 - L'intérêt des vieilles dames

     Celle-ci s'intitule La manif et les personnages crient : "On veut sortir du cadre !"

    Quelle symbolique...

     6 - La manif

     J'aperçois la Bastille au loin : la scène se passe donc au Faubourg Saint-Antoine. Hélas, ce Paris là est presque révolu... Autrefois, on pouvait encore, dans le faubourg, pénétrer dans les cours et y regarder travailler de véritables orfèvres du travail du bois ; aujourd'hui seules des boutiques clinquantes "ayant pignon sur rue" tentent d'attirer les riches étrangers  (le faubourg reste cher !) et ce qui est trite, c'est qu'elles font recette (avec des produits fabriqués... en Chine, qui sait ?)

     Allez, à bas à la nostalgie : je sors de la Mairie pour aller admirer le travail des tailleurs de pierre qui viennent de terminer la restauration de la tour Nord de l'église Saint-Sulpice. Au final, j'avais tort, il y a encore des gens qui ont du savoir-faire !

     Regardez à gauche (je parle de la tour), regardez à droite (je parle de la tour) : à gauche, c'est mieux, non ? Allez, je plaisante : tout le monde sait que c'est du pareil au même !

     6 - Saint-Sulpice 1

     6 - Saint-Sulpice 2

     Bravo les tailleurs de pierre, bravo Jean-Lin Lartigue, bravo l'Orchestre !

     et merci Monsieur le Maire ! (tiens tiens : j'ai déjà entendu ça quelque part...)


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