• Dans les campagnes, les distractions ne manquent pas, pourvu que la commune s'en donne la peine : celle de Chaumont le bois paraît bien dynamique.

    Ainsi, Madame Suchaut, Présidente de l'Amicale de cette petite commune, a organisé mi-juillet la venue de l'Union musicale de Lagny-sur-Marne. Ceci implique de faire venir les musiciens, de les loger, de leur trouver un lieu de répétition et une salle de concert : pour l'occasion, ce fût l'église du village.

    Mais tout d'abord, un petit tour dans le village où ont été disséminées des sculptures sur bois fort originales (il paraît qu'elles sont l’œuvre du Maire et d'un retraité...).

    Aux abords du parking juste derrière l'église, ce vigneron nous invite à déguster son vin à côté d'un kiosque vraiment croquignolet !

    L'Union musicale de Lagny-sur-Marne en concert à Chaumont le bois

    Le toit en est joliment ouvragé autour d'une roue de charrette...

    L'Union musicale de Lagny-sur-Marne en concert à Chaumont le bois

    Il y a aussi le pêcheur habilement positionné le long du Ruisseau d'Obtrée qui y coule.

    L'Union musicale de Lagny-sur-Marne en concert à Chaumont le bois

    Le jardinier, lui, a été installé au milieu d'une jachère fleurie, ce qui est du plus bel effet.

    L'Union musicale de Lagny-sur-Marne en concert à Chaumont le bois

    Tout près de l'église se trouvent d'amusantes saynètes en bois sculpté représentant les fables de La Fontaine.

    "Le corbeau et le renard" à côté d'un calvaire

    Le corbeau et le renard 1

    "La cigale et la fourmi" au coin de la cave d'un vigneron (Sylvain Bouhélier)

    La cigale et la fourmi

     S'agit-il ici du "Loup et l'agneau" ? Je ne sais plus...

     L'Union musicale de Lagny-sur-Marne en concert à Chaumont le bois

     L'église de Chaumont le bois barrée par un vilain fil électrique... Photoshop n'a pas réussi à l'éliminer entièrement alors je l'ai laissé !

     L-eglise.JPG

    Présentation de l'ensemble orchestral et du concert par la Présidente de l'Amicale

    Présentation de la soirée

     C'est Patricia Leblanc qui dirige l'orchestre composé de 25 musiciens et d'une soliste.

     L'Union musicale de Lagny avec Patricia Leblanc

     Au programme du concert des tangos principalement et des chansons de Piaf interprétées avec beaucoup de talent par cette jeune et jolie mezzo-soprano.

     La chanteuse

    Il y avait aussi un accordéoniste et une pianiste (au piano numérique) forts bons. L'accordéon, c'est l'idéal pour les tangos aussi bien que pour accompagner les chansons de Piaf.

    l'accordéoniste et la pianiste

     "Le plus beau tango du monde"

    tiré d'une opérette de Alibert (sur une musique de Vincent Scotto)

     "Je ferai le tour du monde" d'après Edith Piaf

    Sympa, non ?

     J'aimerais bien organiser un concert de ma chorale chérie à Chaumont le bois l'an prochain (j'en ai touché un mot à Mme Suchaut) : il faut que je voie ça avec ma Chef de choeur, Anne, à la rentrée de septembre car il ne suffit pas d'être enthousiaste, il faut aussi convaincre !

    PS : Sur une suggestion de Christaldesaintmarc que j'ai rencontrée lors des Journées Musicales de Saint-Vorles), j'ai complété cet article par les photos des sculptures en bois du parking et j'ai pu vérifier à cette occasion, comme elle me l'avait signalé, que les saynètes des fables de La Fontaine avaient disparu : dommage... mais ne pensez surtout pas que je les aie subtilisées pour décorer mon jardin !

    Ce blog va devenir "collector" !


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  •  Au programme du concert de fin d'année de notre chorale , un répertoire qui se partage entre l'Amérique latine et les chansons sur Paris.

      Gabriel Vallejo, mon pianiste argentin préféré (!), était là bien sûr pour nous accompagner au piano et il avait invité son ami Julian Macedo à jouer des percussions.

      Pour l'Amérique latine, je me suis bien amusée... en présentant "Besame mucho".

    Malheureusement une choriste mal embouchée m'a demandé de retirer toutes les vidéos qui suivent d'internet sous prétexte de vie privée... Moi, je pense que quand on se produit en public, ce n'est plus vraiment du domaine de la vie privée mais chacun voit midi à sa porte après tout !

    Désolée, vous ne verrez donc pas d'images aujourd'hui !

    En compensation, ces enregistrements audios...

    Voici justement l'enregistrement que Philippe avait fait de cette chanson à la Maison du Japon.

    Nous avons aussi interprété le Kyrie et le Gloria de la Misa Criolla d' Ariel Ramirez.

     Le Gloria : c'est tonique !

     

     Pour le côté chansons sur Paris, un petit clin d'oeil à Joséphine Baker avec

     "J'ai deux amours"

     magnifiquement interprété par notre amie Laurence Groult, soprano professionnelle.

     

    Nous avons conclu cette soirée dans la bonne humeur sur l'air de

     "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux"

     

     Les applaudissements, c'est encourageant.

     Du coup, je ne remercie pas le photographe de service !


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  • Hier soir, nous étions... au Paradis !

     J'entends par là le dernier étage (mais alors le dernier des derniers...) du Théâtre des Champs Elysées à l'occasion de l'une des deux seules représentations du Barbier de Séville à Paris cette année.

     J'avais pris les places il y a un an suite à une publicité que j'avais reçue...

     Philippe, d'abord sans grand enthousiasme car il ne se souvenait plus qu'on devait sortir..., s'est finalement gentiment joint à moi et bien lui en a pris puisque,finalement, il m'a dit que le spectacle lui avait plu. D'ailleurs cet après-midi il avait mis à fond la caisse le CD de cet Opéra-Bouffe de Rossini dans le bureau m'obligeant à couper le son pendant que j'appelais ma copine préférée sur Skype !

     Le Théâtre des Champs Elysées, où nous n'étions jamais allés, est un théâtre à l'italienne même si sa façade classique est plutôt de style Art Déco : il a été inauguré en 1913.

     Facade-du-Theatre.jpg

     Le bas-relief de la façade représentant Appollon entouré des neufs muses a été sculpté par Antoine Bourdelle.

     Fronton-du-Theatre.jpg

     Dans le hall, la foule se presse : les parisiens ont de l'argent dirait-on (mais il y a aussi beaucoup d'étrangers) et j'ai remarqué avec satisfaction que beaucoup de gens s'étaient endimanchés, comme quoi, tout ne fout pas complètement le camp ma bonne dame !

     Le-hall-au-debut-du-spectacle.jpg

     La salle peut accueillir 1905 spectateurs et le spectacle fera salle comble. Nous prenons possession de notre Loge en montant les quatre étages.

     Voici la Loge de Galerie N°79. Elle comporte 12 chaises, 4 au premier rang (où nous avions la chance d'être placés), 4 au deuxième rang (avec peu de visibilité) et 4 au dernier rang sans visibilité aucune... C'est pour cette raison que ces dernières places sont à 5 euros).

     Vue-depuis-la-Loge-de-Galerie-79-1.jpg 

     A ce niveau, on est tout près de l'immense lustre Art Déco de Lalique qui ornemente le plafond. 

     Vue-depuis-la-Loge-de-Galerie-79.jpg

     Ce dernier est mis en valeur par une série de fresques de Maurice Denis surmontant une frise où l'on peut lire : L'Opéra classique ennoblit les passions et les destins tragiques...

     La-Coupole-1.jpg

     Frise-au-dessus-de-la-scene.jpg

     L'ensemble "la Grande Ecurie et la Chambre du Roy" est conduit par Jean-Claude Malgloire, son chef, qui l'a créé en 1966. C'est la première fois que je vois ce chef dont je connais seulement la réputation et je suis étonnée de voir ses cheveux grisonnants... En fait, c'est un peu normal puisqu'il est né en 1940.

     La pièce comporte deux actes (et un entr'acte heureusement pour se dégourdir les jambes car elle dure 2h30). L'histoire est simple : Rosine a pour tuteur le Docteur Bartholo qui la tient confinée dans sa maison en attendant de pouvoir l'épouser (pour s'approprier ses biens). Le Comte Almaviva est amoureux de Rosine... Il sollicite l'aide de son ancien serviteur, Figaro, pour pouvoir approcher de sa bien-aimée. 

     L'action se passe sur une petite place de Séville pour ce qui est de la première partie et dans la maison du Docteur Bartholo pour la deuxième partie. La mise en scène de Christian Schiaretti et Arnaud Décarsin est très réussie même si elle est dépouillée. Peu de moyens matériels mais des éclairages subtils : la maison qui est aussi une prison pour Rosine est symbolisée par des grilles.

     Figaro (à droite) converse avec le Comte Almaviva drappé dans une cape afin de ne pas se faire reconnaître...

    Figaro-et-le-Comte-Almaviva-copie-1.jpg

     La fin du premier acte est sublime du point de vue musical car elle met en scène l'ensemble de la troupe (solistes et choeur) : les deux metteurs en scène ont fait prendre à chacun une attitude différente créant ainsi une série de tableaux très réussis.

     Fin-du-Premier-acte-copie-1.jpg

     Le choeur est celui de l'ensemble vocal de l'Atelier lyrique de Tourcoing : il joue la garde appelée par Bartholo suite à l'intrusion d'un soldat ivre dans sa maison (en réalité, il s'agit du Comte Almaviva qui s'est ainsi travesti pour pouvoir approcher sa belle).

     Ici, Jean-Claude Malgloire remercie son orchestre à l'issue de la représentation devant la troupe au complet. Les musiciens jouent sur des instruments historiques...

     Jean-Claude-Malgloire-et-ses-musiciens---Le-Barbier-de-Sev.jpg

     Ma photo est de piètre qualité car, prise au zoom, depuis le poulailler...

     Une petite vidéo du spectacle trouvée sur Youtube : à écouter à partir de 8'30" en particulier : c'est absolument magnifique !

      Une soirée fort réussie

     Paris sera toujours Paris, n'est-ce pas Marie-Claire ?


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  • Ce dimanche, notre chorale donnait son premier concert de l'année à la Maison du Japon de la Cité Universitaire. Rendez-vous était donné à 14 heures pour installer la salle, préparer le buffet et... répéter une dernière fois avant le direct !

     L'accès à la Maison du Japon se fait en passant devant le magnifique bâtiment de la Maison de la Belgique (la Fondation Biermans-Lapotre).

     La-Fondation-Biermans-Lapotre.jpg

     La Maison du Japon est bien fleurie en ce début de printemps.

     La-Maison-du-Japon-1.jpg

     Les poissons rouges qui ont hiberné cet hiver ont refait surface...

     La-Maison-du-Japon-2.jpg

     Sur la scène richement décorée, un piano à queue attend son pianiste...

     Le-piano-sur-l-estrade.jpg

     Ah... le voilà justement ! C'est Gabriel Vallejo, vous l'aurez reconnu...

     Gabriel-et-moi.jpg

     Allons... un peu de sérieux Claire !

     Notre concert de ce jour avait un programme court mais intense avec, pour la première fois, la participation de deux solistes : Laurence Groult (soprano) et Gérard Vinson (tenor). Notre chef de choeur adorée, c'est bien sûr Anne Barbé.

     La voici justement dans tous ses états !!!

     Anne-dans-tous-ses-etats.jpg

     A gauche de la scène, les Sopranos

     Les-sopranos.JPG

    Sur la droite, les ténors-basses et les alti, ici avec Laurence et Anne

     Les-tenors-basses--les-altis--Laurence-et-Anne-2.jpg

     Un pt'it coup de projecteur sur les alti : normal quand on sait qui est le photographe !

     Altis.jpg

     Dix morceaux seulement au programme de ce concert :

     ♪ Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? de Paul Misraki

     ♪ Canten Señores : chant traditionnel argentin mis en musique par Nestor Zadoff

     ♪ Il est 5 heures, Paris s'éveille ! chanté par Jacques Dutronc

     ♪ Besame Mucho de Consuelo Velasquez

     ♪ La Quête de Jacques Brel

     ♪ Hay Linda Amiga : chant populaire de Santander

     ♪ Le Kyrie de la Misa Criolla d'Ariel Ramirez

     ♫ Le Gloria de la Misa Criolla

     ♪ Hasta Siempre : chanson sur Che Guevara écrite par Carlos Puebla

     ♪ La Romance de Paris de Charles Trénet

     A défaut de l'enregistrement de notre chorale... voici un document sonore de l'Ina sur la chanson "Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?"

    Sacha Distel y chante sous la direction de Ray Vantura.

    Il est 5 heures, Paris s'éveille !

     En cherchant sur le net j'ai appris que les paroles de la chanson écrite par Jacques Lanzmann et que Jacques Dutronc interpréta si brillamment sont inspirées d'une chanson de Marc-Antoine Madeleine Désaugiers datant de 1802 intitulée : Tableau de Paris à cinq heures du matin ( sur l'air de la contredanse du ballet de la Rosière de Gardel aîné...). Comme quoi, il n'est jamais trop tard pour s'instruire...

     

    L’ombre s’évapore
    Et déjà l’aurore
    De ses rayons dore
    Les toits alentours
    Les lampes pâlissent,
    Les maisons blanchissent
    Les marchés s’emplissent :
    On a vu le jour.

    De la Villette
    Dans sa charrette,
    Suzon brouette
    Ses fleurs sur le quai,
    Et de Vincenne,
    Gros-Pierre amène
    Ses fruits que traîne
    Un âne efflanqué.

    Déjà l'épicière,
    Déjà la fruitière,
    Déjà l'écaillère
    Sautent au bas du lit.
    L'ouvrier travaille,
    L'écrivain rimaille,
    Le fainéant baille,
    Et le savant lit.

    J'entends Javotte,
    Portant sa hotte,
    Crier : Carotte,
    Panais et chou-fleur !
    Perçant et grêle,
    Son cri se mêle
    A la voix frêle
    Du noir ramoneur.
    L'huissier carillonne,
    Attend, jure, sonne,
    Ressonne, et la bonne,
    Qui l'entend trop bien,
    Maudissant le traître,
    Du lit de son maître
    Prompte à disparaître,
    Regagne le sien.

    Gentille, accorte
    Devant ma porte
    Perrette apporte
    Son lait encor chaud ;
    Et la portière,
    Sous la gouttière,
    Pend la volière
    De Dame Margot.

    Le joueur avide,
    La mine livide,
    et la bourse vide,
    Rentre en fulminant ;
    Et sur son passage,
    L'ivrogne, plus sage,
    Rêvant son breuvage,
    Ronfle en fredonnant.

    Tout, chez Hortense,
    Est en cadence ;
    On chante, on danse,
    Joue, et cætera...
    Et sur la pierre
    Un pauvre hère,
    La nuit entière,
    Souffrit et pleura.
    Le malade sonne,
    Afin qu'on lui donne
    La drogue qu'ordonne
    Son vieux médecin ;
    Tandis que sa belle,
    Que l'amour appelle,
    Au plaisir fidèle,
    Feint d'aller au bain.

    Quand vers Cythère,
    La solitaire,
    Avec mystère,
    Dirige ses pas,
    La diligence
    Part pour Mayence,
    Bordeaux, Florence,
    Ou les Pays-Bas.

    « Adieu donc, mon père,
    Adieu donc, mon frère,
    Adieu donc, ma mère,
    - Adieu, mes petits. »
    Les chevaux hennissent,
    Les fouets retentissent,
    Les vitres frémissent :
    Les voilà partis.

    Dans chaque rue,
    Plus parcourue,
    La foule accrue
    Grossit tout à coup :
    Grands, valetaille,
    Vieillards, marmaille,
    Bourgeois, canaille,
    Abondent partout.

    Ah ! quelle cohue !
    Ma tête est perdue,
    Moulue et fendue,
    Où donc me cacher !
    Jamais mon oreille
    N'eut frayeur pareille...
    Tout Paris s'éveille...
    Allons nous coucher.

     

     Pour Besame Mucho, c'est notre chorale que vous entendrez : je trouve qu'on ne l'a pas trop mal chantée, non ? Ecoutez... Enfin vous avez le droit de ne pas être d'accord !

     Et la Misa Criolla me direz-vous ? Elle est à l'honneur cette année puisque l'album sur lequel cette messe a été gravée est sorti en 1964, chanté par la Chorale Los Fronterizos. Si vous écoutez Radio Classique, vous en entendrez des extraits tous les jours.

     En voici le Kyrie par notre chorale

     Pour contrebalancer cette musique sacrée, il fallait un chant révolutionnaire, de préférence d'Amérique du Sud : Anne a choisi "Hasta Siempre" mettant à l'honneur le Che... Voici la version de "Buena Vista Social Club".

     

     Un vrai régal de chanter avec Anne !

     Merci au photographe de service...


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  •  Ce dimanche, entre deux coups de pinceau, je suis allée écouter un concert dans le cadre des Dimanches Musicaux de la Madeleine. Sylvain Boudou et Rémy Couvez s'y produisaient, l'un à l'orgue et l'autre à la vielle à roue.

     L'église de la Madeleine, ce sont les quartiers chics...

    L'église de la Madeleine

    Du haut des marches, deux temples se font face : en effet, l'Assemblée Nationale se trouve juste dans le prolongement de l'avenue de la Madeleine...

    La-perspective-de-la-Concorde-.jpg

    Chacun des battants de la grande porte en bronze de l'église pèse 1.6 tonnes... Il parait que la porte est plus haute que celle de Saint-Pierre de Rome.

    Porte de la Madeleine

    Les dix commandements sont illustrés en bas-reliefs. Ici "Google traduction" me dit qu'il est écrit "tu ne convoiteras point la maison de ton voisin"... mais si onregarde la fresque, on a bien l'impression que c'est plutôt de la femme de ton voisin qu'il s'agit !

    Porte de la Madeleine - détail

    Le public est venu nombreux comme à tous les concerts du dimanche (ils ont lieu une fois tous les quinze jours et la participation est libre).

    Eglise---interieur.jpg

    Les fonds recueillis servent à entretenir majoritairement le grand orgue de l'église : cette année, il a été révisé (ce qui représente un énorme travail puisque l'orgue possède pas moins de 3500 tuyaux même si seuls quelques dizaines sont apparents).

    Le-grand-orgue.jpg

    Un petit tabouret est installé devant l'autel : c'est celui où Rémy Couvez va s'installer pour jouer de la vielle à roue, tandis que Sylvain Boudou jouera, lui, sur un petit orgue de choeur pour ne pas couvrir le son de la vielle.

    Le-choeur-et-le-presentateur.jpg

     Au dessus de l'autel se trouvent une fresque et une mosaïque

    Fresque de la coupole

    La vielle à roue apparaît au Moyen-Age. C' est un instrument à cordes frottées par une roue en bois au lieu d'un archet. La roue est tournée avec une manivelle, pendant que la main gauche du musicien joue la mélodie sur un clavier. D'abord instrument de cour, elle fût détrônée par le piano forte et son usage fût alors plutôt réservé aux mendiants.

    Le vielleur de Georges de la Tour

    Le-vielleur-de-Georges-de-la-Tour.jpg

     Rémy Couvez en train de jouer de la vielle à roue

    Rémy Couvez et sa vielle

    Né en Normandie dans une famille de musiciens, Rémy COUVEZ apprend la musique (piano, clarinette) dès son plus jeune âge. Ce n'est qu'une fois adulte, en 1978, qu'il découvre la vielle à roue : cet instrument lui révèle des nouvelles sonorités et une approche différente de la musique. Il commence à bâtir un nouveau répertoire ; il est alors amené à composer, d'abord pour la vielle, ensuite pour des ensembles instrumentaux (vielle et instruments à cordes, à vent, percussions et récemment vielle et orgue). Il donne des concerts (solo, trio, septet), crée des musiques pour le théâtre, la danse contemporaine, et enregistre 6 disques (Label Buda-Musique, Editions Justement-Music).

    Sylvain Boudou à l'orgue

    Sylvain Boudou à l' orgue

    Né à Genève en 1971, Sylvain BOUDOU a commencé le piano à 7 ans. Il devient organiste à l’église de Sciez (74) à l’âge de 13 ans et à 16 ans il entreprend un apprentissage de facteur d’orgues chez Xavier Silbermann. Il rentre alors au Conservatoire populaire de musique de Genève en classe de piano pour obtenir le Certificat terminal en 1999. Il rentre ensuite dans la classe d’orgue de Marinette Extermann jusqu’au Certificat en 2004, qu’il réussit avec les félicitations du jury. Il poursuit ensuite des études de perfectionnement au Conservatoire supérieur de Lausanne durant 3 ans dans la classe de Jean-François Vaucher. Il est actuellement organiste à la basilique de Thonon et à l’église St Paul à Genève, et enseigne le piano et l’orgue.

    Le programme comportait plusieurs compositions de Rémy Couvez, un choral de Georg Böhm, un autre de César Franck et deux oeuvres de Johann Sebastian Bach dont cet Aria de la Suite en Ré BWV 1068 dont voici un très court extrait (j'ai un peu loupé mon enregistrement...).

     
    En cliquant ICI, vous l'entendrez mieux : il s'agit du site de Sylvain Boudou sur Deezer.
     
    Pour entendre des morceaux de Rémy Couvez, il suffit d'aller sur son site ICI.
     
    Un excellent moment musical

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