• Petite soirée sympa en ce milieu de semaine avec un Concert des professeurs
    du Conservatoire de musique Darius Milhaud à la Mairie du 14ème arrondissement.
    L'intégrale des sonates pour viole de gambe et clavecin de Jean-Sébastien Bach.

    Jean-Sébastien Bach
     

    La leçon de basse viole par Caspar Netscher,
    peintre hollandais du 16ème siècle


    Caspar Netscher la leçon de basse viole16ème siècle holl

    400 ans ont passé mais l'instrument et les gestes restent les mêmes.
    Ici, Prosper Lugassy à la viole de gambe

    Prosper Lugassy à la viole de gambe

    L'organiste Michel Louet au clavecin

     Michel Louet 

    Le clavecin du concert

    Clavecin 2
    Prosper Lugassy et Michel Louet

    Extra ces concerts entrée libre !

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  •  Quelle riche idée a eue Arlette

    de prendre au mois de juin dernier 2 places à 21 euros
    (avouez que ce n'est pas cher pour une riche idée !)
    pour aller à l'Opéra Garnier
    assister à la première de Mireille, l'opéra de Charles Gounod oublié depuis 40 ans
      et remis en scène par le tout nouveau directeur de ce bel édifice, Nicolas Joël.

    Quelques petites photos prises à la va-vite :

    la poésie lyrique

    la danse
     
     
    et puis c'est l'émerveillement !
    Le hall central est superbement décoré
    (la rampe du double escalier d'honneur est entièrement recouverte de fleurs)
    par un fleuriste de renom je suppose, pour accueillir parisiens et provinciaux.

     


    plus quelques hôtes de marque comme :

    les deux ministres de la culture Jack Lang (l'ancien) et Frédéric Mitterand (l'actuel)
    Pierre Bergé, l'homme d'affaires, Roselyne Bachelot, la ministre de la santé,
    j'en passe et des meilleurs... (difficile de reconnaître tout le monde !)

     plus

      la pétillante Julie Depardieu qui (je l'apprendrai plus tard) avait hier soir
    le privilège de présenter en compagnie d'Alain Duault ce spectacle
    retransmis en léger différé sur France 3 à une heure de grande écoute.




    C'est ensuite la recherche de la loge (n°23 de côté sans trop) et des places 3 et 4 : pas devant (où les places valent 172 euros...) mais juste derrière, l'une derrière l'autre.
    La place 3 permet d'avoir une assez bonne vue sur la scène ; en revanche,
    la place 4 nécessite d'avoir de bonnes chaussures car si l'on veut voir un tant soit peu
    et ne pas se contenter que d'écouter  la musique, il faut rester debout...



    A tout seigneur tout honneur : Arlette occupera la place 3 avant l'entr'acte et me cèdera sa place en deuxième partie. Nous aurons même l'immense culot de demander au couple placé devant nous si une petite place (légèrement en retrait) mais tout de même "aux premières loges" ne les dérangerait pas trop... En bons amateurs de musique, ils ont eu pitié de nous !

    Alors, quand on est au premier rang, voilà ce que l'on peut voir :


     
    le plafond de Chagall...


     
    A l'ent'acte, nous avons visité les salons "naturlish" :
    il faut en avoir pour son argent !



    Philippe aurait même pu venir : il y a une galerie à ciel ouvert qui s'ouvre
    sur la place de l'Opéra et qui permet aux fumeurs de s'oxygéner...


    L'intrigue est toute simple : Mireille et Vincent sont fous amoureux l'un de l'autre
    mais ils ne sont pas du même niveau social : Mireille est la fille d'un riche métayer et Vincent celui d'un simple vannier. Le père de Mireille rejette sa fille tandis que Vincent est blessé par son rival Ourrias, le dompteur de taureaux (l'action se passe à Arles dans le pays de Frédéric Mistral). Mireille, désespérée et fidèle à un serment que les jeunes gens se sont fait, part pour un pélerinage aux Saintes Maries de la mer. Hélas, elle y meurt d'insolation tout en y retrouvant Vincent (qui a été soigné par une gentille sorcière nommée Taven).

    Marc Minskowski à l'orchestre, des décors naturels hyper réalistes et une très bonne distribution (
    j'ai ressenti des frissons tellement la soprano jouant Mireille Inva Mula
    (d'origine albanaise, elle vit en France depuis 20 ans )
    était émouvante).

    Un bon coktail donc pour réussir cette première de la saison musicale parisienne.

     


     
     
    Les acteurs sont crédibles.

    Ils sont jeunes et beaux et il chantent merveilleusement bien.

    Une réussite !

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  •  Une bonne soirée avec mon amie Claire une pro de la chorale à laquelle j'ai proposé cette sortie vespérale.

     Le concert se tient dans le Réfectoire de l'ancien Couvent des Cordeliers rue de l'école de médecine, le quartier latin de Paris.

    Le Couvent des Cordeliers, fondé en 1230, s'agrandit grâce à Saint Louis. Cette communauté franciscaine devient un centre d'enseignement renommé et édifie de vastes bâtiments conventuels dont une partie abrite en 1783, Verniquet (*) et son équipe d'ingénieurs chargés d'établir le plan de Paris. A la Révolution, le couvent est supprimé et le Club des Cordeliers, fondé par Camille Desmoulins, s'y réunit jusqu'à sa disparition en 1794. L'église est détruite en 1795, le cloître en 1877. Seul subsiste le réfectoire médiéval utilisé comme fabrique de mosaïques en 1825. En 1826, tous les occupants sont évacués au profit de l'école de santé.
    Ce remarquable exemple d'une architecture devenue rare, restauré par Yves Boiret, est désormais utilisé par la Ville pour des expositions.




     
    Le programme de la soirée

     
    Voici la Chorale de l'Ensemble "La Clef des Chants"
    dirigée par Benoît Reeves. Sympas les écharpes colorées !


     
    Le concert avait pour titre : de Mozart à Clapton. Un vaste programme donc... et une heure un quart de très belle musique dans un superbe lieu.

    Il y avait aussi deux Charles au programme :
    Trénet
    qui a fait battre notre coeur...
     
     

    et Aznavour qui nous a emmené au bout de la terre !


     
    Suivaient Serge Gainsbourg et Régine avec les "p'tits papiers" dont voici le texte

    Laissez parler Les p'tits papiers A l'occasion Papier chiffon Puissent-ils un soir Papier buvard Vous consoler !

    Laisser brûler Les p'tits papiers Papier de riz Ou d'ArménieQu'un soir ils puissent Papier maïs Vous réchauffer !

    Un peu d'amour Papier velours Et d'esthétique Papier musique C'est du chagrin Papier dessinAvant longtemps !

    Laissez glisser Papier glacé Les sentiments Papier collant Ça impressionne Papier carbone Mais c'est du vent !

    Machin Machine Papier machine Faut pas s'leurrer Papier doré Celui qu'y touche Papier tue-mouches Est moitié fou !

    C'est pas brillant Papier d'argent C'est pas donné Papier-monnaie Ou l'on en meurt Papier à  fleurs Ou l'on s'en fout!
     


    Laissez parler Les p'tits papiers A l'occasion Papier chiffon Puissent-ils un soir Papier buvard Vous consoler !

    Laisser brûler Les p'tits papiers Papier de riz Ou d'Arménie Qu'un soir ils puissent Papier maïs Vous réchauffer !

     

      et cet Alleluia de je ne sais plus quel illustre musicien.

    Vu le programme, je pencherais pour Mozart mais qui sait,
    vous êtes peut-être en train d'écouter du Déodat de Sévérac...

     
     
    Une bonne soirée en très bonne compagnie


     
    Merci Billetreduc !

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  • Le Monde 2 publie cette semaine un reportage intitulé
    "les stars de Kinshasa la déglingue"


    Regardez et écoutez...

    Animation Flash

    Ils sont handicapés, survivent dans les rues de la capitale congolaise
    et s'apprêtent à conquérir le public européen avec leur musique
    mâtinée de funk et de reggae (Yann Plougastel du Monde)

    Leur groupe s'intitule le Staff Benda Bilili et c'est tout simplement génial !

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  • Un concert ce vendredi soir avec Arlette (notre cadeau de Noël)

    au Collège des Bernardins,
    splendide édifice cistercien récemment réouvert
    au public après 5 ans de travaux de restauration.
     

     

    (Note : pour fermer la fenêtre publicitaire intempestive, cliquer sur la croix à droite)

     


    Au rez-de chaussée, une salle gothique splendide de 1000 m2...




    Le Collège accueille ce soir,
    dans la grande salle de spectacle mansardée du 2ème étage,

    l'ensemble musical de l'aumônerie congolaise de Seine Saint-Denis.

     

    L'une des choristes, en préalable au concert,
     nous sensibilise à la guerre qui fait rage dans ce pays d'Afrique.


    Un document de MSF sur la guerre
    dans la République Démocratique du Congo.


    La prière peut-elle aider à supporter de telles atrocités ?

    En tout cas, c'est par les chants religieux
    que ce groupe de musiciens amateurs
    a choisi d'exprimer sa solidarité avec ses congénères.


    Nowele lolo ni nowel tayangalaleno !
    Nowele lolo ni nowel takembiseno !
    Nowele lolo ni nowel takembeleno !
     

    Comprenez :
    Noël, c'est Noël réjouissons-nous !
    Noël, c'est Noël glorifions !
    Noël, c'est Noël célébrons !

    Bon : on voyait bien que c'était des amateurs...
    mais le cadre valait le déplacement !

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