• Aujourd'hui, il fait un temps splendide et les gens sont venus nombreux
    pour assister à la réunion de bilan des cours d'informatique du premier trimestre.
    Celle-ci se passe dans le Centre Daviel où je vais, chaque lundi matin,
    donner un coup de main à Denis et Olivier, les GO de l'association e-seniors.
    Je dis "gentils organisateurs" car ce sont réellement des formateurs
    comme tout le monde rêve d'en avoir : disponibles, toujours le sourire
    et, ce qui ne gâche rien, super compétents !

     Centre Daviel modifié-1

    La souris-01 a été délaissée au profit du banal crayons-03.
    De temps en temps, il faut savoir revenir aux choses simples !

    On coche les nombreuses cases du QCM destinées à préciser
    aux formateurs l'utilisation que leurs élèves font de l'outil informatique.
    pour pouvoir cibler encore mieux les besoins des uns et des autres
     
    Pot esenior 002
     
    Puis, Olivier et Denis répondent aux diverses questions.

    Pot esenior 006
     
    Allez, il est temps de se séparer mais avant...

    Pot esenior 008
     
    On trinque tous ensemble !

    votre commentaire
  • Informatique

    e-seniors est une association qui a pour but de casser la fracture
    numérique
    entre les générations. Elle dispense aux personnes qui s'y inscrivent
    des cours d'informatique adaptés à leurs besoins.

    Ce service est proposé par la Mairie du 13ème arrondissement
    et le prix des cours est extrèmement modique.

    Depuis la semaine dernière, j'ai proposé mes services à l'association en tant que bénévole.
    Leurs locaux sont situés rue Daviel à 5 minutes de la maison !
     
     
    Les cours (8 élèves pas plus, chacun doté d'un ordinateur relié en réseau à internet)
    sont dispensés par deux professeurs très professionnels et sympathiques.
    Moi, j'assiste Denis et Olivier en encadrant les élèves dans leurs hésitations
    devant cet outil qu'ils ont envie
    de maîtriser, surtout dans un but d'échange
    avec la jeune génération
    (ils sont en général grand-parents) mais qui leur semble
    toutefois un peu hostile.
    En fait, je suis auditeur libre !

    L'association se charge également (si les gens le désirent) de les conseiller dans le choix
    d'un ordinateur et de ses périphériques ainsi que de leur installation à domicile.

    Pas mal, non ?

    votre commentaire
  • Lire et faire lire

    L'association "Lire et faire lire" a été créée par Alexandre Jardin
    il y a tout juste 10 ans à partir d'une action menée depuis 1985
    par un instituteur brestois.

     
    Reportage sur itélé, émission "Engagés"

    "Lire et faire lire", c'est un programme de développement du plaisir de la lecture
    et de la solidarité intergénérationnelle en direction des enfants fréquentant
    les écoles primaires
    et autres structures éducatives (centres de loisirs, crèches, bibliothèques...).
     
    Le bilan national paru début octobre 2009 comptabilisait 11.900 bénévoles agissant dans 5.500 structures implantées sur tout le territoire français auprès d'environ 250.000 enfants.

     L'association est soutenue par un comité de plus de 120 écrivains, parmi lesquels figurent

    Tahar Ben Jelloun, Tonino Benacquista, Philippe Delerm, Annie Ernaux, Marie Desplechin, Jean-Marie Le Clézio, Jean d'Ormesson, Daniel Pennac, Yann Queffelec...

     Le site internet de "Lire et faire lire" est ici.

     Après avoir pris contact en septembre avec l'association, j'ai choisi de devenir bénévole en allant lire des livres aux enfants de mon quartier une fois par semaine.

    La structure que l'on m'a proposée est un jardin d'enfants de l'OPAC situé à 5 minutes également de la maison... Le rêve quoi !

     Créés dans les années 1920 pour répondre aux besoins de familles très modestes logées dans les immeubles OPAC dans 8 arrondissements périphériques de Paris (12ème, 13ème, 14ème, 15ème, 17ème, 18ème, 19ème et 20ème) et ceci avant le développement de l’école maternelle, les jardins d’enfants de l'OPAC accueillent aujourd’hui 1 270 enfants âgés de 2 ans et demi à 6 ans.

    Leur gestion a été confiée à la Ville qui prend intégralement en charge les dépenses d’équipement, d’entretien et de fonctionnement. Aujourd’hui, 146 personnes travaillent dans ces structures qui ont des capacités de 40 à 80 enfants (60 pour la plupart d’entre elles). Les enfants sont répartis par sections de 20 sous la responsabilité d’un éducateur de jeunes enfants. Compte tenu de l’âge des enfants accueillis, les éducateurs(trices) de jeunes enfants mènent des activités d’éveil et assurent une préparation à l’entrée dans la scolarité obligatoire.

    Le rythme de la journée et de l’année est ainsi calqué sur le calendrier scolaire.

     J'ai rencontré la Directrice, Caroline, et visité les deux classes encadrées par 2 éducateurs, Sylvie et Gaston : il était 15 heures et beaucoup d'enfants n'avaient pas encore terminé leur sieste méridienne. Une grande sérénité règnait dans l'enceinte de cet établissement n'accueillant que 40 bambins.

     Pour être allée sur des forums, je crois y avoir compris que ce genre d'établissement respecte plus le rythme de l'enfant que l'école maternelle (en tout cas les établissements que j'ai fréquentés depuis le début de ma carrière) qui, en région parisienne reste extrêmement surchargée.

     Un effectif réduit : une solution au confort des enfants et des enseignants ?

     Ce n'est pas moi qu'il faut convaincre !


    1 commentaire
  •  Ce lundi soir, je fêtais en très bonne compagnie mon départ de l'école du Parc ; Pas moins de 25 collègues pour ce petit apéritif dinatoire fort sympatique auquel Philippe et Arlette étaient également conviés.

    Gâtée la fille !

    Une smartbox "Table et chambre d'hôtes" et une smartbox "Bien-être"
    accompagnaient la superbe composition florale qui trône dans le séjour
    depuis mardi soir (et que je vaporise chaque jour étant donné le temps...)

     


    Tous mes amis étaient là : collègues institutrices (triées sur le volet), ATSEMs,
    AVSIs (Sophie et Devi), le réseau d'aide aux enfants en difficulté (RASED)
    ainsi que la gardienne de l'école, Solange, qui a été le lien sans lequel
    cette petite fête n'aurait pu avoir lieu.

     
     
    Et il y avait aussi Louis, mon petit élève de l'an passé qui sait maintenant lire
    le Braille aussi bien que l'écriture noire et qui m'avait, pour l'occasion
    (et avec la complicité de Sophie qui s'occupe de lui cette année encore)
    fait un joli dessin accompagné d'un texte (tapé à la "Perkins") qui me touche beaucoup.


     
    Ici, Louis entre sa nounou Zora et Jocelyne, son EVS de l'an dernier.

     
    Ici à côté de Solange

     
    Alors, je vous dois quelques explications :

    AVSI, cela veut dire "auxilliaire de vie scolaire individualisée"
    et EVS, c'est "emploi de vie scolaire".
    (c'est un emploi auprès de plusieurs enfants en situation de handicap et non pas d'un seul)

    Mais les autres cadeaux me direz-vous ?
    (parce qu'il y a eu d'autres cadeaux !)


    Celui d'Elsa : un super joli cadre photo de sa fabrication en scrapbooking.
    Elsa, c'est la reine du scrapbooking ! et pas n'importe quelle photo en plus...

    Cadeau-Elsa-2.jpg
     
    Ma pomme entre Sophie (à gauche) et Elsa.


     
    Merci Elsa : c'est un super cadeau !
     
     

    votre commentaire
  •  France-Soir.fr du vendredi 13 juin dernier faisait paraître une enquête

    signée par Alexandra Gonzalez intitulée :

    Précarité - Les glaneurs des fins de marché

     Face aux prix des produits frais qui flambent,
    de plus en plus de retraités ramassent les « invendus » des marchés.
    Les sacs en plastique volettent autour des tréteaux, les voix des maraîchers laissent place aux cliquetis des stands qui se démontent. Sur le marché Auguste-Blanqui, dans le XIIIe arrondissement de Paris, les cageots en bois commencent à s’amonceler. Il est 14 heures passées de quelques minutes ; le ballet silencieux des glaneurs de villes peut commencer. Là, une silhouette accroupie d’un vieillard. D’un revers de la main, il tente de chasser les pigeons gourmands qui tournent autour des restes de salades. Puis grappille quelques feuilles qu’il range soigneusement dans un sac en plastique, enroulé autour de sa canne, avant de repartir discrètement, clopin-clopant.

     L’heure de la « remballe »

    Un peu plus loin, Jeannette, surnommée « Janie », 72 ans, a la mine aguerrie des habitués. Rituel immuable tous les trois jours, elle vient faire un tour à la fin du marché, avec un matériel quasi professionnel : un cabas, plusieurs sacs en plastique, une petite brosse et une bouteille d’eau pour « brosser les fruits et les légumes avant que la saleté ne sèche ». La voix gouailleuse et la bonne humeur communicative, Janie touche une petite retraite mensuelle d’à peine 900 euros. Elle, qui a travaillé une partie de sa vie dans les cuisines des cantines scolaires, n’a plus assez aujourd’hui pour se payer à manger. « Un comble ! » s’exclame-t-elle. « Pourtant, je ne me plains pas, ici je trouve ce qu’il me faut. Il suffit d’avoir l’œil. D’arriver à l’heure de la « remballe », de fouiller et de se servir. Simple, non ? » Soudain, alors qu’elle s’était éloignée de quelques pas, Janie fait un grand signe de la main, les yeux agrandis comme à la vue d’un trésor. « Tenez, regardez, des cerises ! » Effectivement, des cerises. Plus roses que rouges, presque écrasées pour certaines, mais elles sont là, passées de huit à… zéro euro le kilo. « La bonne affaire ! » se réjouit Janie, qui reconnaît tout de même que « les coups de pot comme celui-là se font de plus en plus rares. Surtout qu’on est de plus en plus nombreux à venir ».

    Aujourd'hui, vers midi, je pars au marché Blanqui.
    Bien m'en a pris : en répondant (à côté !) à une question,
    je gagne un panier gourmand "Les marchés de Paris"...

    Paris fête en effet ses marchés du 5 au 12 juin 2009.

    Qui sait si un jour, je ne ferai pas le marché Blanqui comme Janie...

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique