• Le Spiga d'Oro à Vanves : un bon restaurant italien !

    Ce vendredi soir, je suis allée à Vanves dîner avec mes meilleures copines d'école : Sophie et Jocelyne  qui m'ont aidée à tour de rôle en s'occupant de Louis, le petit élève mal-voyant qui m'a tant donné de mal mais aussi de bonheur, et Claire qui est institutrice, elle (pardon : Professeur des Ecoles) et néanmoins très sympathique, ce qui n'est pas forcément gagné d'avance !

     Nous sommes allées dans un restaurant italien que je vous recommande, vous qui habitez Paris... : il s'appelle Spiga d'Oro et est au 87 de la rue Jean Bleuzen. Malgré un accueil un peu froid au départ (j'ai réclamé de dîner au "balcon", ce qui obligeait le serveur à monter un étage à chaque plat... mais j'ai vite fait des émules !), nous avons dîné très agréablement, au calme et copieusement : c'est l'une des qualités de ce restaurant qui par ailleurs sert une cuisine variée et délicieuse.

     Le patron a une bonne tronche je trouve sur cette photo et, en chair et en os, il est tout aussi souriant.

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     Sophie, Jo-ce-lyne (elle est de Toulouse !) et Claire

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     Dommage que je ne sois allée chez le coiffeur que ce matin...

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     Sophie et Jocelyne nous ont parlé de leurs nouveaux métiers : en effet, leur contrat d'AVSI n'a pas pu être reconduit au delà des 6 années qu'elles ont passé à aider des enfants handicapés dans le cadre de l'école... Normal me direz-vous : quand on a des gens compétents, c'est tellement mieux d'en nommer d'autres qui débutent dans le métier !

     Sophie est maitenant employée par une Agence qui s'occupe de "placer" des AVS (auxiliaire de vie sociale) dans des familles qui le nécessitent : elle s'occupe actuellement d'une petite fille de 9 ans qui depuis plusieurs années a contracté la maladie de Sanfillipo... Il s'agit d'une maladie neurovégétative rare et incurable, d'origine génétique qui, du fait d'un déficit dans une enzyme, entraîne une accumulation dans les tissus de mucopolysaccharides qui endommagent le cerveau . Ceci se traduit à l'heure actuelle chez cette enfant par une perte de la parole et des difficultés motrices.

     Dur dur pour Sophie donc qui ne peut pas avoir d'échange avec elle...

     Elle a aussi un emploi du temps qui n'est pas idéal pour une vie de famille : elle travaille tous les jours de 16 à 20 heures et 3 samedis sur 4 toute la journée ! Bien sûr, comme presque tous les parents d'enfants handicapés, les parents bossent comme des malades et sont très peu disponibles...

     Jocelyne, elle, a vu le vent venir depuis plusieurs années : aussi a-t-elle bossé dur, tout en continuant son travail d'AVSI, pour acquérir diverses formations lui permettant de travailler dans des maisons de retraite en tant qu'AMP (aide médico psychologique). Elle est maintenant en poste à Nanterre (une heure de trajet porte à porte depuis chez elle à Malakoff) dans une maison de retraite spécialisée dans l'Alzheimer. Pas trop rigolo non plus comme boulot apparemment...

     Seule Claire est bien épanouie actuellement : il est vrai qu'elle est en congé parental depuis la naissance de son deuxième enfant, une petite fille de 9 mois nommée Lydia qui est venue tenir compagnie à l'aîné, Dorian, qui a 3 ans. Mais elle appréhende la reprise du travail en septembre... Allez, Claire, il faut profiter du temps présent !

     Nous étions toutes les quatre très heureuses de nous revoir : la dernière fois, Claire (qui n'a peur de rien !) était à une semaine de son accouchement...

     On a décidé qu'on remettrait ça peut-être en septembre ?


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